En lisant un article passionnant il y a peu, j’ai découvert quelque chose d’assez étonnant: à force de trifouiller protons et neutrons pour mesurer le temps à l’atome près, les scientifiques ont fini par tomber sur un os. À l’échelle infinitésimale des particules, le temps ne semble plus avoir de direction. Passé et futur deviennent comme interchangeables, comme si la flèche du temps se dissolvait. Une idée qui me plaît énormément. Finalement, le temps n’est peut-être pas ce cadre rigide que j’ai parfois l’impression de subir. Mon pote Schopenhauer, avec deux siècles d’avance, avait finalement raison, c’est bien une construction mentale, a priori. En tout cas, une conception bien plus fragile que je ne l’imaginais et, peut-être, une piste pour revoir ma propre manière de l’habiter. Tout ça m’a occupé l’esprit ces derniers temps. Pas au point de m’empêcher de dormir, mais suffisamment pour que la question revienne assez souvent : Comment, au juste, je pourrais exploiter cette information ? Je sais, dit comme ça, ça peut sembler un peu débile. Et pourtant.(À suivre…)
[+]La p’tite musique qui va bien avec… ⏯️ Moloko - "The Time Is Now”








