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vendredi 14 février 2025

Bonne Saint Valentin


Et surtout !!! Tu ne me touches pas !!!

"La Saint Valentin pour un célibataire, c'est un peu comme un 1er mai pour un chômeur."

[+] Album des Dessins mythologiques érotico-gays de Piros Coltman

dimanche 12 janvier 2025

Steve Huston et l’anatomie du muscle écorché en mouvement


Huston exalte le fantasme de l’homme aux muscles saillants au point de sentir au regard de ses toiles, lavis et dessins l’odeur même de la sueur.


Qui, comme moi, s’intéresse ou pratique la boxe, le MMA ou tout autre art martial sait que la force et l’intensité des coups dépendent bien de l’engagement de l’ensemble du corps. C’est une force centrifuge qui part des pieds au sol et sollicite l’ensemble de la musculature. C’est une énergie cumulée transmise par la hanche et la stabilité de la sangle abdominale ; les bras et les points ne font que suivre le mouvement où aboutit l’intensité du coup. C’est ce que transmet merveilleusement bien le travail de Steve Huston dans le thème de ce sport ou celui du travail physique. Il parvient avec beaucoup de talent à transmettre cette activité musculaire toujours en mouvement, portée à son paroxysme, presque à son extrême limite et toujours orientée vers un ultime accomplissement.


mardi 17 décembre 2024

Léon Joseph Florentin Bonnat et l'érotisme néo-classique

On le connait principalement pour le portrait très connu de Victor Hugo mais il est aussi le peintre de ce tableau : “Le Barbier de Suez” qui est absolument magnifique. Il s’en dégage une sensualité rare, une chaleur presque torride d'érotisme… Peut-être n’est-ce que mon imagination, des sensations typiquement gays ou alors une sensibilité particulière aux personnages… il n’en reste pas moins qu’il y a pour moi un côté hypnotisant à regarder cette toile. 




jeudi 31 octobre 2024

Hélène Planquelle ou Le Sexe et l’Effroi

“Le besoin sexuel est le plus violent de nos appétits : le désir de tous nos désirs.” - Arthur Schopenhauer


Cette jeune artiste autodidacte française développe sa recherche esthétique autour de la question du rapport à l’Autre. L’autre, c’est l’enfer, le frère, ou l’amant. C’est celui que l’on perçoit d’abord par le visage, toujours étranger, rappelle Emmanuel Levinas, philosophe que l’artiste affectionne. Point de catégorie ici néanmoins, puisque les images suggèrent une relation entre les êtres souvent ambiguë. Si le rapport à l’Autre est fondé sur une nécessaire différence, c’est en effet qu’il convoque une possible rivalité. Cela se sent dans ces couples enlacés, un homme et une femme généralement, auxquels il serait difficile d’attribuer telle ou telle partie du corps, autant qu’il semble impossible de définir la nature de l’intention, bonne ou mauvaise.



Ses œuvres introduisent le spectateur dans un monde où l’érotisme confine à la souffrance. Pour reprendre le titre d’un ouvrage de Pascal Quignard, c’est le sexe par l’effroi. Troublant est cet état indistinct où les personnages sont à la fois victimes et maîtres de leur désir. [...] De l’instinct à la pulsion et de la satisfaction à la jouissance, il n’y a qu’un pas. Rien d’étonnant ainsi à ce que l’artiste agence ses modèles en s’inspirant du shibari, pratique à la fois sadomasochiste et artistique du bondage japonais. Tout le paradoxe montré est celui d’un acte de chair qui se veut à la fois intime et théâtral, douloureux et poétique. C’est précisément dans la retraite privée que les pulsions se sacralisent avec une certaine théâtralité. Le sang bat dans les veines saillantes de ces jeunes gens en pâmoison, pris à l’instant acméique de leur flagrant délit. Les corps se tendent, se portent, s’enlacent, se tiennent. Ces corps, comme des bouches, parlent. D’où un rendu extrêmement chorégraphié dans un style proche de la figuration narrative et de l’illustration. Le cadre serré, focalisant l’attention sur une scène sans décor, rappelle que le regard est ici voyeur.

Hélène Planquelle développe également un travail de superposition des corps dans l’espace. Souvent, les membres se dédoublent, comme s’ils bugaient dans une jouissance convulsive. Les duos de personnages deviennent presque étrangers à eux-mêmes et d’autres larrons viennent s’immiscer dans les liaisons dangereuses. [...] Et, comme pour ajouter au doute qui plane sur la scène, plusieurs références bibliques parsèment les titres, [...] Where is your brother ? reprend l’épisode biblique du meurtre d’Abel par Caïn. Mais le frère, ici, incarne tout autant l’autre, l’amant ou la victime. Le corps succombe à l’appel de la chair et entraîne l’esprit dans sa chute. La concupiscence de la chair entre en résonance avec le crime insoutenable. Dans l’un, comme dans l’autre, ils disent : « c’était plus fort que moi ».

Elora Weill-Engerer / Boom!Bang!


[+] La musique va bien avec Teddy Swims - Bad Dreams

lundi 30 septembre 2024

Yann Lacroix


Habituellement, du moins je crois, il me semble peu probable que ce type de tableaux aient pu capter mon attention. Et pourtant, la superposition des motifs, ces couleurs, qui, de loin, seraient presque proches du monochrome, les sujets végétaux… tout semble raisonner avec l’humeur du moment, de cette année, de cette période de ma vie ; en tout cas cela me renvoie à l’impermanence de tout : matériel, sentiments, émotions… sensibilité. Comme l’écrit Natsumé Sôseki dans Oreiller d’herbes : “Tout artiste est précieux car il apaise le monde humain et enrichit le cœur des hommes”.


[+] La musique qui va bien avec Fiona Apple - “Extraordinary Machine”

mercredi 12 juin 2024

Alex Kanevsky


" À qui vient des plaines de lumières, les corps ne sont que des évidences fragiles et tronquées du grand jour " - Roger Munier

dimanche 12 mai 2024

Winston Chmielinski


Comme si la couleur tentait d’estomper la solitude, celle du sujet… la nôtre. 

vendredi 12 avril 2024

Marc Tanguy


Je ressens le paysage comme une immersion, une méditation. La peinture est une traduction des sentiments, visions, et sensations que j’éprouve.

mardi 12 mars 2024

Jérôme Lagarrigue

 


… ou la puissance du geste. 

J’ai une forte attirance pour la collision, la rencontre et le choc sur la toile entre les matériaux ou les corps. J’ai beaucoup travaillé sur le thème du combat, de la boxe. Je pense que cela est naturellement lié à mon histoire, cela fait partie de moi. Je suis le fruit de la rencontre entre deux mondes et deux cultures. J’ai été exposé à deux climats différents toute ma vie. Dans les collisions, il y a parfois de la violence mais aussi une interaction et une poésie.


[+] Album Jérôme Lagarrigue

[+] www.jeromelagarrigue.com


lundi 12 février 2024

Geoffrey Johnson


Ces œuvres quasi impressionnistes nous invitent à nous fondre dans l’isolement et la solitude des grandes villes, ce qui n’est pas sans rappeler le travail de Hopper. L’approche presque monochrome de ses toiles nous fait intimement éprouver le sentiment d'anonymat dans la ville où on se sent entre abstraction et le besoin d’être.

vendredi 12 janvier 2024

Etienne Gros


Incroyable artiste des formes, de la morphologie… des corps en équilibre.

mardi 12 décembre 2023

Eric Bourguignon


Chez cet artiste, j’aime les formes informes, ces silhouettes reconnaissables et à la fois méconnaissables… la porosité de deux univers.

mardi 12 octobre 2021

Pedro Batista



Evasion Series (April 2012)

[+]
www.pedrobatista.com

mardi 14 septembre 2021

Enrico Nagel


Second Sight (2011-2012)

mardi 10 août 2021

mardi 13 juillet 2021

Peter Hapak


Tank (2012)

[+]www.peterhapak.com

mardi 15 juin 2021

Jakub Kujawa


[+]https://kujawa-art.carbonmade.com 

mardi 13 avril 2021

Heitor Magno


Double Exposures

[+]https://twitter.com/magnoheitor