En ce long weekend de Pentecôte, qui ne l’est pas pour moi puisque je bosse en partie, j’ai décidé, une fois n’est pas coutume, de consacrer le peu de temps de repos qui m’était accordé à une activité hautement intellectuelle : m’affaler devant la télé. Quand j’en ai eu marre des 3 ou 4 épisodes d’un énième visionnage de Dr House (à ce stade, je pense pouvoir poser des diagnostics aussi pertinents que lui, mais avec moins de charisme) je me suis mis un film. Généralement, épouvante, horreur est mon genre idéal pour somnoler. J’ai opté pour “The Prodigy” de Nicholas McCarthy.
Le film décroche péniblement la moyenne sur la plupart des sites de critiques, mais honnêtement, j’ai trouvé ça plutôt bien ficelé. Preuve irréfutable : je ne me suis pas endormi. Et vu mon niveau de fatigue actuel, c’est presque une standing ovation. Bon, il faut reconnaître qu’en matière de films du genre, le renouvellement des thèmes n’est pas franchement révolutionnaire. On reste souvent dans des mécaniques assez classiques et, soyons honnêtes, rarement très surprenantes.
Mais malgré ça, le film tient plutôt bien la route. Le jeu des acteurs est plus que correct et, au milieu du flot de merdes parfois très discutables que déversent les plateformes de streaming, j’ai finalement passé un moment plutôt agréable. Après, c’est toujours pareil : les goûts et les couleurs… enfin voyez quoi…
“The Prodigy” Official Trailer (2019)
.jpg)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire