« J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire). » Alphonse Allais -
jeudi 18 août 2011
Jour J - longtemps
« J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire). » Alphonse Allais -
lundi 25 juillet 2011
Mercurochrome
« L'homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison. » Cornelius -
Les yeux dans le vide, je me rassurais en me disant qu’il valait mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets tout en évaluant à combien d’heures sans réponse à un message on pouvait considérer que je m’étais pris un râteau. Mon soucis c’est que je suis un passionné doublé d’un impulsif, un petit nerveux qui a besoin de savoir… Quelqu’un qui veut vivre et sortir de l’illusion pour poser ses deux pieds dans la réalité parce que vivre justement, c’est ça et non rêver ou espérer. Peut-être que je fais peur effectivement à ceux qui me plaisent et que je cherche à séduire. Je crois que je la porte bien cette douce folie. Je suis plus dans le donner que dans le prendre, maintenant qui saura le comprendre? Même ma frangine pense qu’on devrait me mettre sous intraveineuse d’aspirine pour fluidifier mon sang. Selon elle, il monte trop vite à la tête et coagule au niveau du cerveau pour ne plus redescendre. C’est (toujours d’après elle) ce stockage excessive qui reste dans le cortex qui me fait enchainer les boulettes et devenir provisoirement dérangé. Mais devrais-je me contraindre à paraître autre chose que ce que je suis vraiment ? Le ridicule est souvent proportionnel au courage que je met à faire quelque chose pour quelqu’un. Mais je n’ai jamais eu peur du ridicule, malgré tout, il me fait parfois sacrément rougir quand même. Oui, peut-être que cette boîte de chocolats était un peu « too much » mais j’avais tellement envie de te faire plaisir avant que, comme le désir, ils ne fondent dans l‘attente…jeudi 21 juillet 2011
P’Lui
Hier… déjà
J’ai pris le bus… il pleuvait des cordes.
Il faisait triste à l’extérieur… et bien plus à l’intérieur.
Je savais que je ne te parlerais pas.
J’ai bu un café dans ce bar juste en face d’où tu travailles.
Je ne sais pas si tu m’as vu, je ne suis pas sûr, je ne suis plus sûr de rien.
Il pleut toujours
Ça brouille ma visibilité… ça accentue ma sensibilité…
Ça me tue
Il fait encore plus triste…
Encore plus triste… à l’intérieur.
Je crois que tu m’as vu… ce n’était pas le but.
Je savais que je ne te parlerais pas,
Et si je ne te parlais plus ?
Je voulais simplement te voir,
Te voir,
Pour qu’il fasse un peu meilleur… à l’intérieur.
mardi 19 juillet 2011
Bonheur(e)
dimanche 10 juillet 2011
jeudi 30 juin 2011
Mes Chers Parents
vendredi 20 mai 2011
Non finito
Bien sûr, son comportement me suggérait de ne pas tomber amoureux alors que la démarche était déjà bien entamée puisque j’étais sous le charme. Et pour une fois, j’ai écouté. Ma vie me paraissait il y a encore peu, assez compliquée que je n’éprouvais pas le besoin d’en rajouter. En avançant dans la vie, j’apprends à apprécier les rencontres, certaines émotions, les moments d’attentions sans forcément vouloir à tout prix « consommer ». Le plaisir des yeux et des sens a pris le dessus avec l’ultime satisfaction de ne pas tout gâcher. Quand je suis passé devant lui, il m’a regardé et je lui ai murmuré que cela faisait très longtemps que je n’avais pas croisé quelqu’un d’aussi séduisant et plein de charme. Il me décroche un sourire qui me fait rougir et il me remercie. C’est à notre deuxième rencontre qui n‘était pas vraiment due au hasard, une semaine plus tard, qu’il m’avoue qu’il est en couple. Je ressens une déception d’abord et inexplicablement un certain soulagement aussi. Nous nous sommes revus, j’ai fait la connaissance de son ami, nous avons partagé des verres ensemble, mangé autour de la même table et, il me raccompagnait chez moi après nos soirées. Je ne lui en veux pas d’être heureux, comment le pourrais-je ? Le seul reproche que je peux lui faire (et s’en est pas vraiment un) c’est ce regard qu’il pose sur moi comme un regret et ses lèvres qui s’approchent dangereusement des miennes lorsque nous nous disons au revoir. Oui, avec le temps, avec l’âge pour être honnête, j’ai appris à goûter à des plaisirs incomplètement partagés qui éveillent des émotions qui resteront ce qu’elles sont, c’est-à-dire : des émotions… sans en vouloir à l’autre.mardi 12 avril 2011
Cucurbit-assez !
Bien décidé à perdre quelques kilos pris pour compenser un quelconque vide que je suppose affectif mais que tonton Freud aurait certainement mieux analysé que je ne le puis, je me suis rendu au marché pour faire le plein de fruits et légumes pour ma première semaine de régime qui en compte deux. Accroupis dans ma cuisine, je me disais que si l’inventeur des légumes les avait imaginés carrés cela aurait nettement facilité le stockage dans mon frigidaire.mardi 5 avril 2011
Tu regardes trop de films
RABBIT HOLE de John Cameron Mitchell Scénario : David Lindsay-Abaire Acteurs : Nicole Kidman, Aaron Eckhart and Dianne Wiestmardi 15 mars 2011
Angle de perception
samedi 12 février 2011
Les chouquettes
Combien d’années nous séparent ? Six, huit, dix ? Quand on a pris pour acquis qu’on peut prendre soins d’un désir sans attendre sa réalisation à tout prix, les relations humaines gagnent en intensité, les émotions en puissances et la frustration laisse place à des fantasmes d’un érotisme torride que la réalité peut anéantir en une fraction de seconde. Son charme, ce regard ténébreux, son sourire ont mis du temps à m’atteindre car parfois mon attention quitte l’ici et maintenant pour conquérir trop précipitamment un futur incertain alors, que dans le moment présent je pourrais goûter à ces petits instants de séduction dont je raffole. C’est un matin, que j’ai réalisé, en entrant dans cette petite boulangerie, que ses yeux cherchaient les miens et quand il les trouva enfin, je compris. Quelques secondes de silence entre nous et ma gêne de voir l’éclat de son regard se poser sur moi ont suffit à faire naître ce désir, à comprendre, à le voir vraiment. Chaque jour ou presque maintenant, nos gestes tendres et nos attentions pudiques révèlent un peu plus l’attirance que nous avons l’un pour l’autre. Quand sa main dépose la monnaie dans la mienne, quand il me suit du regard changé de trottoir ou quand son attention s’attarde sur moi quand je pénètre dans la boulangerie, je sais qu’un jour sa peau halée se mêlera à la mienne, qu’il m’enlacera avec force pour réchauffer mon corps engourdi par un hiver trop long en laissant son odeur ambrée originelle sur ma peau et le goût de ses baisers sur mes lèvres. Que restera-t-il alors de ce formidable désir ? Que deviendra cette passion sans cesse renouvelée exempte de toute déception car inassouvie quand, impatiemment nous attendions de nous voir quelques minuscules minutes par jour ? Qu’adviendra-t-il de ces petits sacs de chouquettes qu’il me filait en douce? Alors que ce matin le petit jour se lève, voilà que j’anticipe encore, que j’oublie déjà d’apprécier que pour la première fois il vient de se réveiller à mes côtés.
mercredi 19 janvier 2011
samedi 15 janvier 2011
Puisse-t-il avoir raison
mardi 4 janvier 2011
Starcrossed
dimanche 2 janvier 2011
Tu lis trop de Mangas
[+]La petite musique qui va bien Lamb "Gabriel"
mercredi 29 décembre 2010
Les points positifs de 2011

2°) Les années impaires me sont plutôt favorables en règle générales, je n’ai pas de statistiques précises mais ça me rassure de le penser.
3°) Vénus passe dans mon signe dès le début de l’année, au mois de janvier et j’espère bien qu’elle s’arrête un petit peu le temps de me trouver un Loulou (bonne idée cadeau pour mon anniversaire) : beau, gentil, sexy et riche (d’autres critères sur tu-reve.com) ; après elle pourra se barrer, je m’occupe du reste.
4°) Mon crédit se termine ce qui donnera un peu d’oxygène à mes finances qui, à chaque fin d’année survivent sous respiration artificielle.
5°) Je vais enfin pouvoir assister au concert de Sade, ce sera en mai à Paris (merci Arnaud d’ailleurs !) et l’occasion de passer quelques jours dans la capitale si mon emploi du temps me le permet.
6°) Et bien évidemment, comme chaque année : j’arrête de fumer.
A l’année prochaine !!!
vendredi 24 décembre 2010
dimanche 19 décembre 2010
Lucky Star
lundi 13 décembre 2010
Narcissisme : mode d’emploi
dimanche 5 décembre 2010
1, 2, 3, etc. et puis s’en va
Il n’y a pas si longtemps…
Un jour, tu m’as demandé :
« comment sais-tu que tu m’aimes ? » et je t’ai répondu : « Parce que quand tu vas prendre ta douche, tu me manques déjà ». Si le fait d’être heureux m’appartient, le bonheur d’être avec toi passe par de petites choses que tu me procures, sans même t‘en rendre compte. La façon dont tu me souris, ton regard, ta manière délicate que tu as d’arroser tes plantes vertes, quand le matin tu choisis tes vêtements et que tu boutonnes précautionneusement ta chemise devant le miroir, quand tu m’embrasses en murmurant « on se voit ce soir », ce petit texto que tu envois en milieu de matinée pour me dire que je te manque, dans la façon que tu as de me prendre dans tes bras, quand tu t’appuis au chambranle de la porte et que tu me demandes en souriant ce qu’il y a de bon à manger ce soir, quand tu me suis du regard dans nos sorties, etc. etc. etc. Et je voudrais que cela continue à jamais, que chaque aujourd’hui soit hier pour que ces menus plaisirs ne s’altèrent pas demain dans cette putain de garce d’habitude qui abime tout. Je voudrais savoir qui de nous deux aime le plus l’autre ? Si tu m’aimeras toujours ? Quand cet Amour se changera-t-il en de l’attachement seulement ? Etc. etc. etc. Et à chacun de ces moments vécus à t’observer et à bien d’autres encore, mes interrogations s’envolent. Mon bonheur est dans ces petites choses que tu fais, elles sont simples mais pas simplistes pour la personne qui chaque jour en est le témoin. Cette alchimie de faits anodins font des battements de mon cœur autre chose qu’un simple réflexe maintenant la fonction vitale. La multitudes de choses qui peut me rendre heureux sont sans doute aussi nombreuses que nous sommes d’êtres humains sur terre et pourtant, à un moment de ma vie, il semblerait que tu ais été le seul capable de les transformer en bonheur. Il m’arrive de me demander comment ma vie était possible avant toi ou ce qu'elle aurait été sans. Est-ce donc ça Aimer ? Si c’est ça… je veux t’aimer encore, etc. etc. etc.jeudi 2 décembre 2010
Ni dieu Ni maître # 2
dimanche 28 novembre 2010
11/11
lundi 22 novembre 2010
Carte Postale
Certains matins sont plus difficiles que d’autres... ces matins qu'on sait sans avenir. Je m’étais glissé du lit en silence et il m’a demandé ce qu'il se passait. Je lui ai répondu que je devais aller acheter deux/trois trucs s’il voulait manger quelque chose. A mon retour à l’appartement, j’étais accueilli par son sourire, il était encore allongé sur le lit et plus beau que la veille. Je lui ai tendu une serviette et à sa sorti de la salle de bain, le petit déjeuner s’étalait généreusement sur la table. Il a pris l’éclair au chocolat en me disant que c’était son préféré moi, la seule chose que j’ai réussit à décrocher c’est que même ses ronflements la nuit étaient attachants… il a rit et je n’ai plus rien dit. Il ne m‘a rien laissé, ni numéro de téléphone, ni Email, juste un dernier câlin et l‘odeur de sa peau de latino sur les draps… Je l’ai regardé descendre les escaliers jusqu’au métro supposant que ce serait la dernière fois que je le verrais. Cet après-midi il sera à Carcassonne, demain à Madrid, après-demain à Lisbonne, sans doute plus tard de retour au Salvador et moi ici… mercredi 17 novembre 2010
Medium Rare
S. : Alors ?! Que fais-tu finalement ? Comptes-tu prendre quelques jours pour remonter chez toi à Noël ?jeudi 11 novembre 2010
dimanche 7 novembre 2010
Erreur 554
mardi 2 novembre 2010
Chaque matin, un nouveau con se lève
dans des lieux, toute bite dehors, la bouche ou le cul grand ouvert, dans des situations parfois plus que compromettantes, cocasses et perverses, je me dis : « toi mon pauvre gars, tu ne devrais pas trop la ramener ». Mais je m‘abstiens de tout jugement sur la personne. Je peux comprendre certains comportements conditionnés par une éducation, une religion ou je ne sais quel autre précepte du genre « tu seras un homme mon fils » ou « C‘est un pêché qui t‘enverra tout droit griller en enfer». D’autres goûtent à des plaisirs et des envies avec une culpabilité qu‘ils n‘arrivent pas à assumer après. Quoiqu’il en soit, cela ne justifie en rien de s’en prendre aux autres, de manière haineuse, complètement gratuite et provocante. Bref, la phrase "Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences" n'aura jamais été plus d'actualité.samedi 23 octobre 2010
Fou du volant
dimanche 17 octobre 2010
dimanche 10 octobre 2010
Tu lis trop de livres
"J’aime ces gens simples et francs, qui sont ce qu’ils sont et se donnent pour tels, sans camouflage. Leandro avait un esprit pratique, nourri d’expérience, souple et précis, purgé de toute sensiblerie. Son intelligence, essentiellement naturelle, faisait penser à ces eaux de montagne, froides, un peu rêches, mais vives et limpides. Il n’avait pas le fétichisme des idées générales et parlait sans assurance, en homme de bonne foi qui, bien souvent déjà, avait dû modifier ses opinions ; sur la plupart des questions, il montrait des vues judicieuses, nées du contact des faits, non du maniement des livres. Sa conversation (il ne prenait d’ailleurs la parole que lorsqu’il avait vraiment quelque chose à dire) était reposante et tonique. Nul doute que sa présence ait été pour beaucoup dans le bon souvenir que je garde de cette tournée sur le rivage africain. […] Il a dit alors quelque chose de vague, comme ceci, mais avec un accent inattendu d’irritation : « Je ne sais pas comment les gens sont fait ! […] Tout leur paraît toujours invraisemblable ! Est-ce que la vie n’est pas faite presque uniquement de détails exceptionnels ?"mercredi 6 octobre 2010
The Raven
lundi 4 octobre 2010
Est-ce que jamais la forêt ne se perd ?
« La vie n’a pas de sens ; ni sens interdit ni sens obligatoire, elle va dans tous les sens. Elle fait mal aussi longtemps qu’on veut lui imposer un sens, la tordre dans une direction ou dans l’autre. Si elle n’a pas de sens, c’est qu’elle est le sens ! »
Christiane Singer -
mercredi 29 septembre 2010
mercredi 15 septembre 2010
Tu lis trop de livres
mercredi 1 septembre 2010
Tu lis trop de BD
vendredi 27 août 2010
C'est « beers » le vendredi
samedi 21 août 2010
dimanche 15 août 2010
Bis repetita
[Dec./Janv] Retour difficile de Los Angeles, passage à Cannes pour voir ma p'tite Manu et régler quelques affaires.
[Fév./Mars] Retour sur Lyon (sic) ma ville me manque, passage chez les Parents, prise de poids de 5 kg (minimum). Direction Albi chez ma petite Soeur qui me dissuade définitivement de m'installer sur Marseille. Direction le Gard chez K. et A. pour trois semaines de bonheur au milieu de leur petite famille.
[Avr./Mai/Juin] Installation sur Toulouse. Prise de mon nouveau poste. Inscription à l'Université de Sciences Sociales.
[Juil./Août] Nous y voilà ! Nouveau déménagement pour m'établir chez moi dans le quartier très populaire de St Michel à Toulouse.
Et maintenant... pas mal de choses à raconter... notamment sur la ville, l'atmosphère, la population, le milieu... gay et sur ma vie qui encore une fois prend un nouveau tournant.












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