mercredi 25 novembre 2009

dimanche 8 novembre 2009

Tu lis trop de livres



« La souffrance c'est magnifique... C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre ».

Katherine Pancol - « Un homme à distance »

jeudi 22 octobre 2009

Ni dieux, ni maîtres # 1


"Tout le monde est à la recherche de sa religion, de sa propre paix intérieure. Elle n'est écrite ni mentionnée nulle part et ceux qui prétendent la connaître à votre place vous mentent, ils ne souhaitent que vous introduire dans la leur".

vendredi 2 octobre 2009

Tu lis trop de livres

« Certaines nuits, pourquoi ne pas le dire, je me serai même endormi en tenant mon téléphone dans la main, une manière de garder le contact, au cas où. Le petit bruit réjouissant que ça fait quand m'arrive un texto, le petit tintement limpide. Ce n'est pas une torture de dormir en serrant un téléphone dans le poing fermé, non, c'est juste l'intime satisfaction de tenir quelque chose de l'autre, de ne pas avoir les bras vides à ce point. En même temps, quelle horreur d'attendre un coup de téléphone comme une épiphanie, c'est être tombé bien bas vraiment que de s'en remettre à ça, à escompter des signes de vie, pour juger que l'on est soi-même bien vivant justement. Quelle misère que de mendier sa ration de petites attentions, quelle misère de passer par tous les synonymes de la détresse, quelle misère que d'être tombé si bas dans le silence de l'autre, suspendu à rien ».

Serge Joncour - « Combien de fois je t'aime »

dimanche 27 septembre 2009

Tu lis trop de livres


"Ni le feu, ni la glace ne saurait atteindre en intensité ce qu'enferme un homme dans les illusions de son cœur". 

"Gatsby Le Magnifique"
F.Scott Fitzgerald  

vendredi 18 septembre 2009

Avec du doigté

"Lorsque nous pointons notre index pour condamner, accuser ou critiquer quelqu'un, nous avons tendance à oublier que trois autres doigts pointent en arrière... vers nous même !"

Kay Pollak -

vendredi 11 septembre 2009

Tu ne l'as pas volé !

Monsieur l'Inspecteur des Impôts ;

A la suite de votre dernier courrier et malgré maintes promesses de sa Majesté, le montant de mes impôts m'amène à penser que la désignation de Trésor Public est un terme largement usurpé par votre organisation de malfaiteurs. J'en conclue qu'en Monarchie ou République, c'est le petit qui continuera à porter la besace, qu'elle contienne du carbone où les dépenses pharamineuses de notre Ramsès Hongrois. Aussi, en vertu de la loi informatique et liberté, je vous demande de bien vouloir résilier mon abonnement et de retirer définitivement mon nom de votre fichier d'adresses.

Cordialement ; *

samedi 15 août 2009

Doorman


Director: Etienne Kallos Writer: Diana Fithian Genre: Short/Drama Runtime: 17 min Country: USA Language: English Filming Location: New York Actors: Jamil Mena (Diego) Stephen Sheffer (Garrett) Chris Anthony, John Bryant Davila (Party Boys)

lundi 6 juillet 2009

Fait "reset"

Pour quelqu'un qui désirait faire table raz du passé, je dois avouer que je viens de franchir une nouvelle étape. Toujours dans ma quête en vu de plus de minimalisme mais non exclue du monde moderne, j'ai tenté de regrouper sur un seul disque dur externe, l'ensemble de mes données : musiques, films, photos, documents professionnels, projets, courriers... enfin bref, 75 % de ma vie, le reste tenant dans une valise. Je ne pourrais pas exactement expliquer ce qui s'est passé ; erreur humaine ou vice de matériel ? Ce qu'il en est c'est que j'ai absolument tout perdu ! Quelques tentatives vaines de récupération m'ont vite exaspéré et j'ai finalement capitulé. Peut-être aurais-je pu contacter celui qui a habilement volé mon identité Msn afin d'essayer de recouvrir l'ensemble de ces informations, mais il se garde bien de se faire connaître et il a bien raison. J'ai ronchonné pendant une 20ène de minutes ; avouez que c'est contrariant mais que dans un même temps c'est en quelque sorte un évènement logique, en adéquation avec l'état d'esprit vers lequel je tends : "l'impermanence des choses". Toutes ces informations vaquent donc quelque part peut-être, non plus sous la forme d'une suite de 0 et de 1 mais sous forme d'ondes électromagnétiques intranscriptibles. Peut-être que dans un avenir lointain, nous serons capables de capter ces informations que l'on croyait perdues à jamais comme on attrape les papillons avec un filet ou que l'on dépoussière une découverte archéologique millénaire. Ces chasseurs d'une nouvelle race, traquant les loupés de sauvegardes informatiques, risquent fort d'être drôlement surpris de leurs trouvailles. A ce jour, je me dis que ma vie ne dépend pas d'une prise USB et que le plus important reste gravé non pas dans la mémoire d'un ordinateur mais dans la mienne, même si toutes deux sont gérées par des impulsions électriques. Il ne reste plus qu'à espérer que la coupure de courant arrive le plus tard possible.

lundi 22 juin 2009

Chicken


Produced & Directed by Barry Dignam Written by Audrey O'Reilly Starring Darren Healy & Niall O'Shea Release date 2001 Running time 3 min Country Ireland Language English

* Chicken a un double sens en Anglais, il signifie poulet ou en langage familier il désigne également un jeune homosexuel.

mardi 16 juin 2009

Oups...



Finalement, je me demande parfois, si cela en valait bien la peine ?

dimanche 31 mai 2009

Plouf !

C’est un rêve que mon Père a fait lorsque j’avais environ 4 ans. Il me voyait dans les flots du courant d’une rivière. Il pouvait bien courir aussi vite qu’il pouvait sur la berge, tendres les mains sur les bords des ponts qu’il empruntait pour essayer de me sauver, je lui échappais. Il pouvait difficilement sauter dans l’eau ne sachant pas nager comme quoi, l’inconscient à bonne mémoire. Ce fut un rêve éprouvant raconte-t-il. Ce que je vis dans ma vie, ce que je ne vis pas, la relation pudique et distante que nous avons tous les deux, nos différends, me ramènent souvent à ce songe qu’il m’a raconté il y a maintenant quelques années. Effectivement je lui ai échappé, comme tout enfant échappe et doit échapper à ses Parents. Je suppose que très tôt, il a du se rendre compte que je ne serais pas en mesure de répondre à ses attentes dans quelques domaines que ce soit. Je vois bien parfois la déception dans ses regards, le ton de sa voix. Je ressens le malaise et l’évitement de parler de moi ou de me demander si je vais bien ce qui le confronterait aux fiertés dont j’étais l’objets et qu’il a du concéder au profit de ses convictions. Je ne les partages pas toutes, mais je dois avouer que certaines ont forgées mon éducation que je ne renie pas ; en tout cas, elles sont ce qu'elles sont, ce sont les siennes et je les respecte aussi excluantes soient-elles pour certaines. Peut-être que je pense à sa place finalement. Mais d’une manière générale, il en va ainsi ; quand les personnes qui nous entourent s’enferment dans le mutisme elles nous laissent la porte ouverte à imaginer n’importe quoi sur leurs non-dits. Il est possible que j’en ai souffert mais cela tend à se transformer en de l’indifférence. Des remises en question, j’en suis passé aux questions, tout court, sans m’astreindre à l’obligation de trouver des réponses.

mardi 19 mai 2009

17 520 heures et quelques minutes sans doute


On roulait sur le boulevard Je t’aimais et Jill Scott chantait…Daydreams / I fell asleep beneath the flowers / for a couple of hours /on a beautiful day Daydreams / I dream of you and meet the flowers / for a couple of hours / such a beautiful day

[+]La petite musique qui va bien Jill Scott "Daydreamin'"

dimanche 19 avril 2009

Tu écoutes trop de musique

I must have slept for many years / I fell asleep in the lion’s mouth / I didn’t mind the danger at all, it didn’t do me no harm / I fell in love so easily, and I was asleep when the air was calm / I didn’t mind the danger at all, and when I woke up it was gone / And I must have slept for many year, ‘cause I had forgotten how the morning felt / I didn’t mind the danger at all / I must have slept for many years / I fell asleep in the lion’s mouth / I didn’t mind the danger at all / I hardly see your face now, I found a way to hide it / Time didn’t pay kindness to me at all / Time didn’t show me kindness to me at all / I feel asleep in the mist, and it didn’t do me no harm / I always walk alone now / I found a way to hide it / Time didn’t pay kindness to me at all / Time didn’t show me kindness to me at all / I fell asleep in the lands of I know you / That’s how I fell from top of twelve stories to the ground, for the reasons I had, the ones I know, the ones I don’t / For all I forgot, that is all I could do, that is how I want you…

[+]La petite musique qui va bien Emil Svanängen “Distant Lights”

jeudi 9 avril 2009

Cabalerno



Running time:
6 mins Production format: B&W 16mm (B&W) Genre: Drama Directed by: Jarrah Gurrie Cast: Fabio Costaprado, Adrian Silva *

vendredi 3 avril 2009

Saisis-tu ?


Ceux que je croise, ceux que je rencontre, ceux avec qui je baise dépensent tellement d’énergie à prétendre être ce qu’ils ne sont pas et en y croyant mordicus que ça me rassurerait de rencontrer quelqu’un qui soit autre chose que ses mots.

lundi 23 mars 2009

Scarification


" Nous portons les cicatrices de nos blessures. A nous de les honorer, car elles disent aussi que nous avons survécu et que cela nous a peut-être rendu plus fort ou plus lucide "

Jacques Salomé -

[+]Photo : Scarification in Africa by Anthony Asael

vendredi 27 février 2009

Monologue à 2 balles

Il s’est assis devant moi quand j’appréciais le meilleur moment de ma journée : mon café du matin. Il a commencé à parler alors j’ai écouté sa logorrhée en touillant inexorablement mon breuvage fumant. Interminable tirade qui se contentait de penser à ma place sur mes intentions, mon caractère, ma distance, mon manque d’engagement et je passe les conneries en tout genre. Il aurait souhaité que je me défende, que je réponde. Si sûr de lui, tout ce que j’aurais pu dire n’aurait pas été entendu, aussi se taire n’est pas toujours consentir. L’homme en colère est un homme bavard mais sourd. Les choses n’allaient sans doute pas assez vite et je n’agissais pas comme il l’imaginait. Anticiper mes réactions est bien là le plus court chemin vers l’erreur, c’est mal me connaître, le peut-on d’ailleurs ? Je ne dis pas qu’il avait tort sur tous les points, mais encore aurait-il fallu que je puisse en placer une et en éclaircir certains traités de manière trop péremptoire. Il déblatérait et moi je le regardais s’époumoner en buvant de temps à autre une petite gorgée. Quelque part j’étais tristement amusé de constater qu’en nous connaissant depuis si peu il est autant à dire et la liste était longue. Les gestes suivaient parfois la parole tandis que les miens posaient 2 € sur le manche de la cuillère ; c’était bien cher payé pour tant de foutaises. Il a alors remarqué mon attitude froide et stoïque. Le sucre avait eu largement le temps de fondre et la tasse était vide. Je me suis levé sous ses yeux stupéfaits et puisque il attendait, je suppose, que j’ajoute quelque chose, je lui ai simplement dit : « Tu sais, quand on commence à compter les points, c’est que la partie est finie ».

vendredi 20 février 2009

Ça te prend souvent ?



Lily : Ça ressemble à quoi le vide à ton avis Nico ?
Moi : J’pense que ça doit être assez proche de la question que tu viens de me poser.

lundi 16 février 2009

La Piste Aux Etoiles

[Texto entrant] Descends 
[Texto sortant] Où ? Maintenant ? 
[Texto entrant] Oui, en bas de chez toi

Une fois dehors, il n’y avait personne. Je n’ai pas eu longtemps à attendre. Il est arrivé dans une voiture décidément bien à mon goût. Il a ouvert la porte passager et il m’a dit : « Monte ». Alors, je n’ai pas posé de question, je suis monté. Nous avons longé la mer et il s’est arrêté à la marina sous les palmiers mais encore un peu loin de la plage pour entendre les vagues ; point trop n’en faut au romantisme. Il m’a pris dans ses bras et ils étaient si rassurants que j’avais l’impression qu’ils faisaient plusieurs fois le tour de mon corps. Ses mains commençaient à s’immiscer sous mes vêtements et la chaleur de sa peau se diffusait en moi. « Je te préviens, si ta main droite descend plus bas, tu reçois mon poing gauche dans la gueule ». Il a ri et il a juste glissé les extrémités de ses doigts dans mon pantalon avec précaution, au niveau de la ceinture, là où j’adore mais tout en gardant ses distances. De toute manière, j’étais trop nerveux pour bander, j’étais bien et c’est tout. « J’adore ta peau », je ne répondais rien… je comptais. « Qu’est-ce que tu fais ?!» alors je lui ai expliqué que je devais compter 7 étoiles, pendant 7 jours d’affilés et que dans la nuit du 8ème jour, je ferais un merveilleux rêve ; « Tu es vraiment trop spécial». Je ne prêtais pas plus d’attention à cette remarque qui prenait des allures de pléonasme les années passant. « Il y a-t-il une chance pour que je fasse partie de ce merveilleux rêve ?» alors j’ai répondu : « Je ne sais pas, il faut attendre… attendre encore 4 jours ».

vendredi 6 février 2009

Unique… instant, chaque jour répété

C’est un souvenir un peu lointain dont je garde toutes les sensations intactes. Un matin ou toute la force de la lumière du soleil traversait les persiennes pour envahir la grande chambre vide et claire de mon appartement. Un souvenir vaporeux où tu n’es qu’une ombre légère et presque irréelle dans la pièce quand tu quittes les draps. Tu as murmuré ces quelques mots alors que je n’étais encore qu’entre veille et sommeil : « Profites de ces quelques secondes avant d’être conscient… c’est le seul moment où l’on est vraiment soi-même ». Quelque minutes plus tard, l’odeur du café envahissait notre espace, je me rappelle : tu me souriais.

jeudi 5 février 2009

Soumis sans commentaire

Boutique Mistinguette, Cannes, le 04/02/2009
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dimanche 1 février 2009

Tu lis trop de Mangas

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Pourtant… Il y a toujours un sens aux choses qui naissent du chao… Car tout est inéluctable

Tsubasa Reservoir Chronicle Vol. 18

mercredi 28 janvier 2009

Esthétisme


“Je n'avais jamais vu un aussi bel homme. Il était seul et la solitude fait beaucoup pour la beauté.”

"Tout le monde est occupé" - Christian Bobin
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jeudi 15 janvier 2009

Soumis sans commentaire

Marseille le 11/01/2009 *

vendredi 9 janvier 2009

Alors... que faire ?!?


"Maintenant je sais une bonne fois pour toutes qu'on ne chasse pas les images, et encore moins les brèches invisibles qui se creusent au fond des ventres, on ne chasse pas les résonances ni les souvenirs qui se réveillent quand la nuit tombe ou au petit matin, on ne chasse pas l'écho des cris et encore moins celui du silence"

"No et moi..." - Delphine de Vigan 

mardi 6 janvier 2009

Noctam-bulles

Apéro au champagne, repas gargantuesque arrosé de bons vins rouges, nous parlons du passé (à quoi bon ?), quelques cigarettes plus tard, nous envisageons l’avenir (est-ce bien prudent ?), nous partageons le présent (c’est ce qui me semble le plus pertinent) et puis je rentre. Le copieux repas n’aura pas eu raison de l’alcool, je crois que je suis fais. L’état d’ébriété me rend angoissé, mais rien ne vient… pas une larme, pas un soupir. Je pénètre discrètement dans la résidence, mais je me fais capter par l’agent de sécurité. Nous échangeons quelques mots et je trouve que j’ai encore assez de cohérence vu mon état mais pas de quoi me décerner l’oscar du meilleur acteur. Une fois chez moi, je jette un dernier coup d’œil à mes Emails… des fois que… Je n’arrive pas à me coucher ; je n’ai pas peur de la nuit mais de ce que mes rêves vont inventer pour l’occuper. Le portable est resté dans la poche, je n’attends plus rien de lui. Il faut que je dorme, mais je repense à cette phrase de J.P. Donleavy : « Encore toute une nuit avant de s’endormir, qui rend demain si lointain. »

mercredi 31 décembre 2008

Puisque c'est la coutume...

Bonne et Heureuse Année à tous...

mercredi 24 décembre 2008

mercredi 10 décembre 2008

My To Do List


Jeudi : Je fais mes valises 

Vendredi : Je prends le TGV pour une courte nuit à Paris

Samedi : Direction Reykjavik 

Des questions ?

lundi 1 décembre 2008

Tu regardes trop de films


Happiness is real when shared
Le bonheur est réel que partagé


samedi 27 septembre 2008

jeudi 18 septembre 2008

Tu lis trop de Mangas

Même si tu ne sais pas qui tu es… Même si d’autres veulent contrôler tes gestes… Continue à souhaiter que ton vœu le plus cher se réalise. […] Les moments du passés… Sont aussi éphémères que la danse des flammes. […] Puisque tout change… Puisque rien ne reviendra… Nous serons les dieux de la vie et du moment présent.

Tsubasa Reservoir Chronicle Vol.10

vendredi 12 septembre 2008

Para-chute


Une grande partie de mes capacités et de mon savoir se basent sur mon expérience vécue car d’aussi loin que je me rappelle, je ne crois jamais avoir réussi quelque chose du premier coup. C’est la raison pour laquelle je n’ai jamais trop eu envie de tenter le parapente.

dimanche 17 août 2008

Mon coiffeur est une fée

C’est Andy qui m’a filé l’adresse. Dans les rues de la vieille ville, j’ai galéré un peu pour trouver mais je suis enfin tombé sur le salon de coiffure, celui qui a de la pelouse avec des petites marguerites fixée au plafond. Ce n’est pas grand, la clientèle a entre 7 et 77 ans et tout le monde baignent joyeusement au milieu d’un tas de cheveux multicolore au son d’une musique électro-techno à donf. Puis, après un massage du cuir chevelu hyper relaxant, un shampoing qui se termine par un jet d’eau froide rafraîchissant et un séchage au tuyau d’aspirateur, vient la question fatidique. Vous savez, cette question à laquelle vous pouvez donner n’importe quelle réponse, et dont le résultat final se solde toujours par une déception à la hauteur de vos espérances. Mais cette fois-ci... le résultat était parfait.


Michael : Alors, on les coupe comment ? 
Moi : bhein j’ai envie de changer de tête, alors comme ce n’est pas trop possible, j’vais déjà commencer par changer de coupe de cheveux. 
Michael : nous n’avons pas beaucoup le choix, vous avez les cheveux déjà courts, puis je suis coiffeur, pas Jésus. A votre âge, je ne vais pas vous faire une tête de gamin juvénile. 
Moi : (fou rire) Cool … vous venez de perdre votre pourboire. 


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dimanche 18 mai 2008

Nombre d'Or

Je voudrais être telle la pyramide de Chéops, le temple de Salomon ou encore le Parthénon. Je voudrais être un tableau de la renaissance, une église romane dont il a donné les proportions. On dit que tout ce qui est bâtit sans respecter ce rapport précis quelque part finit par s’effondrer. Pourtant il y a bien un moyen que les proportions précises qu’il donne et qui permettent de peindre, sculpter m’aide également à construire ma vie. C’est un secret millénaire. Ce nombre est-il un produit de l’imagination humaine ? Il se vérifie pourtant dans la nature : dans le rapport d’écartement entre les feuilles des arbres afin d’éviter que, mutuellement, elles ne se fassent de l’ombre, dans le nombre qui définit l’emplacement du nombril par rapport à l’ensemble du corps humain. Seulement voilà même avec la formule est-il possible d’enrichir son existence par les forces cachées qu’il recèle ?


( 1 + √ 5 ) : 2 = 1, 618033988
*
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mardi 13 mai 2008

Evidence : mot de l’ignorance


Marlène : P’tain Nico, j’ai vraiment pas la forme en ce moment
Moi : c’est passager sans doute ?
Marlène : oui peut-être, je n’en sais rien, ça fait un moment que ça dure
Moi : tu devrais te bouger un peu, faire du sport, sortir, voir du monde
Marlène : oui, c’est certain, je ne devrais pas me laisser bouffer par mon boulot comme ça
Moi : tu manges bien au moins ?
Marlène : je mange trop surtout
Moi : et ton sommeil, il te permet de récupérer ?
Marlène : oui… enfin… il faut juste que…
Moi : « il faut juste… » que quoi ?
Marlène : il faut juste que je pense bien le soir à ne pas prendre mon laxatif en même temps que mon somnifère
Moi : ?!?

vendredi 11 avril 2008

Dans les dents !

Qui parle le plus haut n'est pas nécessairement qui dit le plus vrai : la vérité est souvent très timide et chuchote plus qu'elle ne parle : elle a le sens des nuances.

A. Muller -

mercredi 2 avril 2008

Comme une résolution

« Qui est le meilleur au maniement de l’épée ? » demanda le guerrier.
« Allez jusqu’au rocher qui surplombe l’océan et insultez-le » répondit le maître.
« A quoi bon ? Le rocher ne me répondra pas. »
« Alors attaquez-le avec votre épée »
« Je ne ferai pas cela non plus. Mon épée se briserait et, si je l’attaquais à mains nues, je me blesserais les doigts pour rien. Ma question était tout autre : qui est le meilleur au maniement de l’épée ? »
« Le meilleur est semblable au rocher, répondit le maître. Sans même dégainer sa lame, il montre que nul ne parviendra à le vaincre »

mardi 4 mars 2008

Tu écoutes trop de musique

I was swimming across the sky | Clouds and Angels by my side | Then I realized that I was lonely | And it wasn’t such a good thing | I was flying in paradise | In that ocean of dead lights | I was looking for your smile in the wind | But there was nobody there this morning | I believe in your smile everyday | But I know that you’re far from my way | When I talk to the moon I can hear you | In the dark I can see, I can feel your light




lundi 25 février 2008

Age Quod Agis

Un jour, le Courage, plus courageux que d’habitude, décide de frapper à la porte de la Peur :

« Qui est là ? » demande la Peur.
« C’est le Courage ! » répond le Courage.
« Entrez » dit la Peur.

Le Courage ouvre la porte, et derrière, il n’y a personne…


mardi 19 février 2008

Le risque est-il un privilège ?


Le carrefour est un lieu sacré ; les dieux avaient coutume d’y dormir et d’y manger. C’est là, que se prennent les décisions. Où les routes se croisent, deux grandes énergies se concentrent : le chemin que l’on va choisir et celui que l’on abandonne. On ne peut pas y rester pour toujours. Faire un choix c’est renoncer, une fois qu’il est fait, on doit poursuivre sa route, sans penser à la voie qu’on a délaissée. Très souvent (dans mon cas du moins) le chemin de la Raison part à l’opposé de celui du Cœur. Alors, j’ai souvent suivit mon cœur, aveuglément comme le veut l’Amour pour me retrouver le plus souvent dans une impasse. Mais comment savoir ? J’ai toujours parcouru mon existence comme je parcours le monde : en quête de mes idéaux et à la rencontre de ceux qui pourraient mettre les leurs en commun avec les miens. Peut-être vais-je chercher très loin ce qui pourrait être accessible tout près. Certains pensent sans doute que cette quête est inutile, que c’est accumuler sans raison des faux pas prévisibles. Vivre n’est-il pas prendre des risques pour ses rêves ? Poursuivre ses rêves à un prix qui entraînent inévitablement sur la route des difficultés, des frustrations et des déceptions. Toutefois, ce prix à payer ne sera jamais aussi élevé que si je ne prends pas ces risques. Il est possible qu’ils soient une perte futile d’énergie. Je pense que l’on peut faire la conquête de soi-même en même temps que celle du monde et que tout cela m’est nécessaire alors… il ne sert à rien de vouloir me rendre plus court ce chemin. Chaque jour, mes pas me rapprochent de toi mais aussi, une nouvelle fois de la croisée des chemins. Nous allons nous y retrouver, nous y asseoir tous les deux, vivre des moments que j’imagine merveilleux et mes yeux te supplieront de répondre à cette question : « Il y a-t-il un moyen de concilier plutôt que de renoncer ? ».

mercredi 13 février 2008

jeudi 7 février 2008

Les Anges

Chaque fois que nous nous quittions à l’aéroport, j’avais l’impression de disparaître. Ce qui est finalement arrivé pour de bon. La dernière fois à L.A. des images si violentes et si perverses m’accompagnaient, qu’elles sont restées pendant très longtemps mon seul point de repère. Elles le sont encore un peu… je crois. En lisant, le premier roman de Bret Easton Ellis « Moins que zéro », je me suis dit que j’ai dû certainement passer à côté de quelque chose là-bas ; pendant 2 ans j’ai dû passé à côté de toi. Encore aujourd’hui, je ne trouve pas de mots à mettre sur ce ressenti. Certains passages de ce livre me semblent si familier : le comportement des personnages, la mentalité, les excès, etc. Puis, j’ai lu ces quelques lignes dans les dernières pages du livre :

Et j’ai rencontré Alana par hasard dans le Beverly Center.
« ça fait longtemps que je t’ai pas vue », je lui ai dit.
« Ouais, j’suis pas beaucoup sortie ces jours derniers. »
« J’ai rencontré quelqu’un qui te connaît. »
« Qui ça ? »
« Evan Dickson. Tu le connais ? »
« Je suis avec lui. »
« Ouais, je sais. C’est ce qu’il m’a dit. »
« Mais il baise avec un autre mec, Derf, qui va en fac à Buckley. »
« Oh ! »
« ouais, oh ! » elle à fait.
« Et alors ? »
« C’est tellement typique. »
« Oui » j’ai fait, « c’est vrai »
« T’as passé un bon moment ici ? »
« Non »
« Dommage »

Vous devez vous demander pourquoi cet extrait ? Parce qu’à mon sens, il révèle en quelque sorte les manques existentiels de notre vie de tous les jours. Les relations rapides et interchangeables, la communication réduite au minimum et à l’état brut : l’essentiel du superficiel. Je crois que c’est ce que j’ai vécu sans vouloir le réaliser. C’est aussi ce à quoi je ne veux pas me résigner mais que je suis contrains, dans une certaine mesure, d’accepter pour ne pas me marginaliser davantage de la société avec laquelle je dois faire que je le veuille ou non. Je pense que j’aurais dû lire Ellis avant mon départ. Peut-être devrais-je aussi, arrêter de dessiner de petites fleurs autour de ma vie en attendant celui qui . . .

[+]Sunset Blvd by nancyfatale

dimanche 27 janvier 2008

Masterpiece

Les photos me font horreur, je crois même qu'elles me font peur ! Je ne sais pas vraiment d'où ça vient, peut-être le fait de me retrouver coucher sur du papier glacé pour l'éternité (enfin presque, il ne faut tout de même pas exagérer). Même tout petit, je fuyais les objectifs. Alors, je ne vous dis pas comme j'ai galéré pour trouver une photo de moi minot. D'ailleurs, j'ai du demander à ma Mère, qui elle non plus n'en a pas des masses, peut-être 4 ou 5 tout au plus. Elle m’a déniché celle-là de je ne sais où, un album caché certainement. Voilà... c’est moi à 4 mois !!

mercredi 23 janvier 2008

Réminiscence

Un ministre du rabbi Nachman de Braslav vint trouver son roi :

- Sire, la récolte est empoisonnée par un champignon, l’ergot de seigle. Ceux qui en mangeront deviendront fous.
- Et bien, il faut avertir les gens afin qu’ils n’en consomment pas, dit le roi.
- Mais, répond le ministre, il n’y a rien d’autre à manger et si on ne leur donne pas cette nourriture contaminée, ils mourront de faim et ils se révolteront.
- Et bien, qu’on leur donne cette récolte empoisonnée et nous, nous puiserons dans la réserve de céréales saines, dit le roi.
- Mais, répond de nouveau le ministre, si tout le monde est fou et que nous seuls restons sains d’esprit, alors c’est nous qui serons pris pour des fous.
Le roi réfléchit et concède : 
- Bien, nous n'avons guère le choix. Nous devons nous aussi manger de cette récolte empoisonnée comme toute la population. Mais, ajout-t-il, nous nous mettrons une marque sur le front pour bien nous rappeler que nous sommes devenus fous. 

mercredi 16 janvier 2008

Au bord du Lac je me suis assis et j'ai pensé à toi

Tu portes le nom d’un ange et c’est pourtant en enfer que j’ai bien cru vivre parfois durant les trois ans partagés avec toi. A présent, tu réapparais ponctuellement dans ma vie, dans les moments où je m’y attends le moins mais qui me font le plus de bien. Aujourd’hui, j’ai ouvert le mail que tu m’as envoyé il y a quelques jours. J’ai lu tes mots lentement pour ne pas arriver trop vite à la fin. Tu me parles de ta vie, du temps qui a passé, de ton travail, de tes envies. Moi, je t’ai répondu des banalités sur une année tumultueuse et une rupture douloureuse qui n’est pas sans me rappeler notre passé. Une piqûre de rappelle sur notre histoire que je voulais sans fin mais dont nos différences avaient déjà posées les limites. Il me reste si peu de toi, même pas une photo mais encore l’odeur de ta peau, nos nuits ton corps contre le mien, la chaleur de ton torse contre mon dos... et ces pétales séchées des fleurs que tu m’as envoyées. Nous ne nous sommes pas revus ; je ne sais pas, si comme le reste, il faut le regretter. Tu me manques encore, il n’est pas rare que tu occupes mes pensées avec la même intensité que tu as marqué ma vie. Je suis heureux que parfois je traverse les tiennes. Je crois que tu m’as appris ce qu’était « Aimer », finalement de la plus belle façon qu’il soit, puisque dans mon coeur tu es resté.