mercredi 25 septembre 2013

Tu regardes trop de films



[+]Bande Annonce de "Stay" de Marc Forster et écrit par David Benioff (ça vaut la peine d'être mentionné!!)

dimanche 22 septembre 2013

Tu lis trop de livres


Est-ce la brusque certitude que la beauté ne se possède pas, qu’aucune étreinte ne peut vous la livrer, qu’il faudrait la saisir autrement qu’en jouissant d’elle mais que les hommes ne disposent d’aucun autre moyen d’entreprendre sa conquête ? Ce fut mon plus grand tourment de ne pouvoir forcer les places fortes où elle se retranche ; j’ai compris ceux qui veulent déchirer, détruire l’objet de leur amour. La plus harmonieuse entente physique ne change rien à ceci que l’essentiel de ce qui compose le désir demeure inassouvi. On ne peut posséder un sourire, mais seulement l’écraser avec sa bouche.

Pierre Herbart «L’Age d’or »

Tu regardes trop de films


[+] « Terms of Endearment » trailer and still don’t know whether I liked it for the story or for Shirley MacLaine (love you Shirley!)

jeudi 12 septembre 2013

Soumis sans commentaire


Marseille, rue Longue des Capucins

jeudi 5 septembre 2013

Tu lis trop de livres

Deux mots à propos du sexe : cela ne m’intéresse pas. Traitez-moi de ringarde si ça vous chante, mais ce n’est pas ma tasse de thé, c’est tout. Physiquement, je trouve que c’est un choc pour l’organisme. Et sentimentalement, eh bien je n’ai rien à faire de tous ces psychologues qui nous disent que c’est un échange spirituel entres deux êtres et une ouverture à l’émerveillement de la vie. Ce qui m’émerveille, moi, en pareille situation, c’est la lenteur avec laquelle les minutes défilent sur mon réveil digital. […] Comme je dis toujours, pas besoin de ça pour vivre. C’est juste une mauvaise habitude de plus, comme la cigarette. 

Robert Plunket « Jock-straps »

jeudi 22 août 2013

Tu lis trop de livres

Tu sais ce que je pense ? La plupart des gens, à quelques exceptions près, traversent la vie persuadés que l’existence et le monde sont ou doivent être fondamentalement logiques et consistants. C’est l’impression que j’ai quand j’entends parler les gens qui m’entourent. Dès qu’il arrive quelque chose, dans la société ou sur un plan individuel, il y a toujours quelqu’un pour dire : « il s’est passé ceci, et par conséquent, il en a découlé cela », et les autres acquiescent en disant : « Oui, bien sûr, c’est logique. » Mais moi, je trouve que ça n’explique rien. C’est comme de mettre un mélange instantané pour flan dans un ramequin à couvercle et de le passer au micro-onde. Quand la sonnerie retentit, on soulève le couvercle et on est sûr de trouver un flan dessous. Mais qui sait ce qui s’est passé entre-temps sous le couvercle ? Si ça se trouve, le flan s’est métamorphosé en macaronis au gratin avant de redevenir un flan au moment où retentit la sonnerie. Moi, je me sentirais plutôt soulagée si, au moins une fois, je découvrais des macaronis au gratin à la place du flan. Evidemment, je serais sans doute un peu surprise mais pas tellement déconcertée, je crois. En un sens, ça me paraîtrait beaucoup plus réel. Expliquer par un raisonnement logique en quoi ça serait plus réel me paraît extrêmement difficile mais si tu prends comme exemple le chemin qu’a suivi ma vie jusqu’à présent, et que tu réfléchis bien, tu comprendras facilement ce que je veux dire : il n’y a pas le moindre brin de logique là-dedans. […] Peut-être qu’il existe deux sortes de gens, et que pour les uns le monde est logique façon flan, et pour les autres, imprévisible façon gratin de macaronis.

Haruki Murakami   « Chroniques de l’oiseau à ressort », Chapitre 19 – La fille des crapauds sans cervelle (le point de vue de May Kasahara, V)

vendredi 9 août 2013

Comme si on y était


Avec Sarah au Café Thaï, 136 Rue du Rouet, 13008 Marseille
 

mardi 6 août 2013

Soumis (presque) sans commentaire

 







Mon Cher Café,
Je t'écris pour te dire que je t'aime !

lundi 5 août 2013

Soumis sans commentaire


Marseille, rue de Rome

dimanche 4 août 2013

Le Grand Atelier





Exposition  "Le Grand Atelier Du Midi" superbe rétrospective de Van Gogh, Matisse, Picasso, Bacon Gauguin, Renoir, Dufy et plein d'autres au Palais Longchamps.










jeudi 1 août 2013

Soumis sans commentaire


Marseille, rue des Feuillants

mercredi 24 juillet 2013

Soumis (presque) sans commentaire


Marseille, rue De Rome

Intéressant... Maintenant, la question est de savoir "si demain était hier" est-ce qu'on ferait moins de conneries ?!?

jeudi 18 juillet 2013

Jamais en retard pour une p'tite honte



Se sent-on humilié et stupide lorsque le serveur du restaurant dans lequel vous déjeunez vous fait remarquer que vous êtes en train de souffler sur votre glace ?

Je l'ai expérimenté personnellement, la réponse est "OUI"


vendredi 12 juillet 2013

Long Rifle





Avec les "ex" ça n'en finit décidément jamais, il faudrait une méthode rectiligne plus expéditive.


jeudi 27 juin 2013

Communication

 





Quand tu demandes une information à un Thaïlandais qui ne parle pas Anglais, la réponse ressemble un peu à ça --->

lundi 17 juin 2013

CQFD

Dans la vie, il y a toujours un avant 


et... un après



jeudi 13 juin 2013

Le vrai voyageur ne doit avoir aucun objectif - Gao Xingjian

 

A Sarah pour tout ce que l'on a partagé et à Camille pour tout ce que tu n'as pas eu le temps de voir.


jeudi 6 juin 2013

samedi 1 juin 2013

Tu regardes trop de films

2 O.V.N.I cinématographiques vus cette semaine tous très sympas dans des styles assez différents. 


lundi 13 mai 2013

Tu lis trop de livres

"Est-il possible pour un être humain d'en connaître un autre à fond ? Connaître vraiment quelqu'un nécessite du temps et des efforts sincères, mais jusqu'à quel point peut-on approcher l'essence de cette personne ? Savons-nous le plus important sur ceux dont nous sommes persuadés être les intimes ?" - 

Haruki Murakami - "Chroniques de l'oiseau à ressort"

dimanche 28 avril 2013

Tu regardes trop de séries


Vue le temps qu'il fait (encore de la pluie, sic), je suis aussi bien chez moi avec Grégory


jeudi 18 avril 2013

Ça grince

2 dents de sagesse en moins, c’est bien, mais alors quand je me regarde dans la glace j’ai vraiment l’impression d’être la réincarnation de Joseph Merrick. Dire qu’il en reste encore 2 à enlever…



jeudi 21 février 2013

Complètement décalé


Une amie m’a dit hier au téléphone qu’elle apprenait actuellement à danser le Souappe d’Aoussa Biné Double-Glisse ; j’savais même pas que ça existait et ce matin, je me demande  si elle ne s’est pas un peu foutu de ma gueule ?!?

samedi 16 février 2013

Bon début



Quand ce matin, j'ai versé le sucre sur l’opercule de mon pot de yaourt, je me suis dit : "ça promet une bonne journée".

vendredi 15 février 2013

Décalage ordinaire


Il est 22h00 et j’ai le cul contre le radiateur, regardant l’appartement enfin propre qui sent encore la peinture fraîche. 10 jours, c’est le délai que je m’étais fixé pour finir les travaux. Je suis comme ça, tout doit être planifié, c’est mon côté psychorigide, des délais que je me fixe pour me rassurer. Seulement voilà, une mauvaise grippe est venu contrarier mes plans, elle n’était pas prévue et m’a obligé à me poser et me reposer ce dont, à vrai dire, j’avais besoin. En ce moment, en regardant le travail accompli, les fesses au chaud et un verre de vin à la main, je réalise que j’ai eu les mêmes gestes, réflexions et réflexes que mon Père dans l’exécution de ce travail. J’ai du mal à discerner si j’en suis fier ou agacé. J’ai eu souvent des choses à lui reprocher et reproduire certaines des ses attitudes m’est assez troublant. Je crois en fait, qu’en prenant de l’âge, je lui ressemble de plus en plus, même dans mes mimiques ou mes comportements. Passée cette réflexion, je sens bien aussi que cet appartement dans lequel je me sens plutôt bien, n’est encore qu’un passage vers autre chose. C’est souvent comme ça, je me pose et autre chose apparaît à l’horizon. Je suis un nomade, je le sais, je voudrais parfois qu’il en soit autrement, que ma raison ait le dessus sur le cœur mais ce n’est pas le cas. Je me dis aussi, que je n’ai jamais lu quelque chose de plus vrai que cette phrase en sous titre de mon Blog : «  Rien ne se passe comme prévu, c’est la seule chose que nous apprend le futur en devenant du passé ». Pennac a vraiment eu du flair en écrivant cette phrase. A posteriori, je m’aperçois que dans ma vie, rien ne s’est déroulé comme prévu. Je trouve ça assez angoissant et d’un autre côté, je ne peux pas dire que j’ai mal vécu ; mes moments de grandes détresses ont toujours débouchés sur de beaux instants de bonheur… je cours toujours après, avec cette impression que les moments sont plus longs que les instants. Et, n’a de cesse de me revenir cette image de moi sur cette terrasse admirant l’immensité de la ville, chaque matin avec mon café, chaque soir quand la chaleur peinait à retomber ou quand tu arrivais par surprise et me prenait dans tes bras, tous deux face aux buildings, tu me glissais à l’oreille : « mais, que vais-je faire de toi ? » ; mais moi maintenant, que dois-je faire de ça ? 

[+]Photo : Sarah Demongeot

vendredi 1 février 2013

La petite faiblesse qui m’a perdu


C’était un de ces soirs glacials où je serais bien resté chez moi. On m’attendait, j’étais en retard comme d’habitude. Puis je l’ai croisé, il m’a sourit alors j’ai répondu ; je me suis retourné, il me suivait. J’ai hésité, puis je suis passé de l’autre côté du trottoir. « Nous ne nous connaissons pas ? » ai-je demandé, « Non » m’a-t-il dit. Et je l’ai suivi, sans rien attendre. Nous nous sommes vus, plusieurs fois, régulièrement, sans promesses dans son appartement spartiate avec comme seule distraction un jeu de mikado avec lequel nous jouions avant de nous endormir, avant qu’il enroule son corps autour du mien, qu’il me récupère dans la nuit quand je m’échappais de son étreinte. Et je lui ai dit que je partais à l’étranger pendant quelques temps, il a baissé la tête sans tristesse en me disant : « tu vas m’oublier », j’ai souri pour ne pas montrer l’émotion que cette petite phrase à fait monter en moi, je ne m’attendais pas à ça. C’est lui qui a envoyé le premier texto « tu vois tu m’as oublié », chaque message avait une réponse malgré la distance et un coût qu’il ne pouvait sans doute pas se permettre. Quelques semaines plus tard, à peine sortie du taxi :

Lui : Je peux venir te voir, j’ai envie de te voir. J’ai envie de te voir, je peux.
Moi : Oui tu peux, mais il faut que je me douche, l’appart est en bordel
Lui : ça ce n’est pas grave, je viens

La porte s’ouvre et, sans dire un mot, il m’enlace… tellement fort. Il a passé la nuit avec moi et ma culpabilité. Son corps toujours en parfaite harmonie avec nos positions nocturnes ; à aucun moment il n’a concédé à lâcher un seul centimètre de ma peau.

C’est étrange non ? Ces rencontres que l’on croit sans lendemain, ces personnes qui ne révèlent rien de ce qu’elles ressentent… et l’étonnement que génère leur attachement, de ressentir que l’on compte pour elles plus que ce que l’on imaginait. Le pire est sans doute, de ne pas avoir été attentif, d’avoir vécu les choses avec trop de légèreté et s’apercevoir enfin, que ce sont de ces personnes dont on attend le moins qui nous apporte le plus, avec une réelle sincérité dont on prend enfin honteusement conscience.

dimanche 20 janvier 2013

1st Level Done

1er niveau de Muay Thaï passé avec succès en début d'après-midi, idem pour Sarah. 2ème niveau l'année prochaine? Nous avons quittez le quartier de Rangsit pour le centre de Bangkok en taxi : trajet épique!


vendredi 18 janvier 2013

Only God Forgives


Avec Sarah dans les couloirs du "Muay Thaï Institute" avec Sarah, décor du prochain film de Nicolas Winding avec Ryan Gosling : "Only God Forgives", sortie d'ici quelques mois.

jeudi 10 janvier 2013

To the ropes

Complètement immergés dans le quartier de Rangsit, 4h d'entraînement par jour, déjà mort et il nous faut encore tenir 10 jours avant de faire un peu de tourisme...



dimanche 6 janvier 2013

Plus bleu que le bleu de ...


Déjeuner à mon arrivée dans l'un de ces endroits encore magique à Paris : le Train Bleu, agréable moment culinaire, avec Arnaud !

Bohèmes





Avec Arnaud, nous étions partis pour voir l'exposition de Hopper. Victime de son succès, la queue pour la visite était interminable. Aussi, nous nous sommes rabattus non sans plaisir sur "Bohème", une très belle exposition...









vendredi 30 novembre 2012

Tu lis trop de livres


« L’érection du matin est une manifestation d’optimisme d’un pathétique sans égal […] et voilà que comme une horloge bien réglée, ma queue sort fièrement de ma braguette, désespérément inutile, et se dresse pour saluer le jour nouveau. Ainsi donc, chaque matin, je me retrouve face au même dilemme : pisser ou me branler. C’est à peu près le seul moment de la journée où j’ai l’impression d’avoir le choix. » 

Jonathan Tropper - "C’est ici que l’on se quitte"

dimanche 11 novembre 2012

Tu lis trop de livres





Michael : Il ne va pas tarder. Il met un point d’honneur à rentrer tôt quand il a rendez-vous avec un copain de jeu. 
[…]
Mary Ann : Avec un quoi ?
Michael : Un copain de jeu. Un daddy bandant qu’il a rencontré au YMCA. 
[…]
Mary Ann : Comment tu fais ?
Michael : Comment je fais quoi ?
Mary Ann : Pour ne pas être jaloux ?
Michael : Qui a dit que je ne l’étais pas ?
Mary Ann : Alors pourquoi tu acceptes ? 
[…]
Michael : On s’est mis d’accord là-dessus il y a des années. Pour moi, c’est le prix à payer. 
[…]
Mary Ann : Sérieusement, Mouse. Pourquoi ?
Michael : Parce qu’un mec sait comment les mecs fonctionnent. 
[…]
Mary Ann : Mais si deux personnes s’aiment, si elles se marient, bon sang…
Michael : … eh bien, elles ont le bon sens de ne pas bazarder leur relation à cause d’un coup de queue. Elles savent qu’il y a des choses bien plus importantes. 
[…]
Mary Ann : Mais il doit y avoir des règles Mouse. Il le faut.
Michael : On en a. Transparence totale, pour commencer. Ensuite on se retrouve au lit ensemble à la fin de la journée. On s’est engagés pour la vie et notre cœur est exclusivement réservé à l’autre. Comme ça, on a l’amusement et la constance. Si la monogamie prime sur la fidélité, on est sûr de souffrir. Ce sont les mensonges qui te démolissent, pas le sexe.


[+]Extrait : Armistead Maupin – “Mary Ann en automne”
[+]La petite musique qui va bien avec David Gray “Please forgive me” 

lundi 29 octobre 2012

Uhm ?!?



Lui : Bon weekend !!!
Moi: C'est lundi connard !

jeudi 11 octobre 2012

Tchau !!


 

Lui : Je suis un hétéro endurci. 
Moi : C'est un bon début. 


lundi 3 septembre 2012

Soumis sans commentaire



Cannes, rue d'Antibes, Août 2012 


Marseille, quartier du Panier, Septembre 2012



jeudi 12 juillet 2012

The Aikiu "Pieces of Gold"

J'ai trouvé ce clip, très court, quelque part sur le net, c'est assez amusant. Je crois qu'en ce moment, mon côté libidineux animal transpirant ressort ce qui parfois exacerbe ma sensualité... c'est l'été quoi !



[+] Oil Wrestling

vendredi 1 juin 2012

Infidèle




« Jouir et faire jouir sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà je crois le fondement de toute morale » 

Nicolas de Chamfort - 

jeudi 17 mai 2012

Un lapin vaut mieux que deux tu l'auras

Quand la vie me malmène, je me répète souvent que : « de toute façon, la semaine prochaine, je n’y penserai plus et celle d’après j'aurai oublié », vive la suggestion positive et merci Emile Coué. Ce leitmotiv est sommes toutes assez efficace et fonctionne pour un tas de domaines : les emmerdes professionnels, les contrariétés de la vie courante, les rendez-vous queutés. Ce soir, c’était un rendez-vous queuté… dommage. Je suis remonté chez moi très lentement après m’être acheté un Toblerone afin de vérifier que la réputation d’antidépresseur du chocolat était bien fondée. Le premier essai n’ayant pas été concluant, j’en ai racheté un autre sans plus d’effets notables, conclusion : les Suisses nous prennent vraiment pour des cons. Toujours sur le chemin, je n’essayais même pas d’imaginer à quoi aurait pu ressembler cette soirée. En pleine folie furieuse du yield management que ma direction vient de découvrir  et tente d’appliquer à tout et n’importe quoi au boulot, cette nouvelle lubie aura eue l’avantage de m’enseigner l’économie de  rendement de mes neurones pour des pensées non productives (je suis un bon élève). Non, en fait, si je ne me sentais pas super bien, c’était en toute honnêteté, parce que mon orgueil s’était pris une belle droite en 1 round avec victoire par K.O.. Loin de me remonter le moral, je croise Eric Noleau,  âme esseulée, le pas mou et voulant paraître sûr de vers où il allait ;  je me disais qu’après en avoir mis tant dans la gueule à tout le monde, il était bien triste de sortir seul et que la notoriété n'y faisait rien à l’affaire. Une fois chez moi, j’écris ces quelques mots, livrés comme ça, comme ils viennent en me disant : « j’ai vraiment besoin de revoir L.A. ».  Je ne sais pas ce qui restera de tout ça demain matin, au réveil ; ce que je sais en revanche, c’est que la semaine prochaine je n’y penserai plus et que celle d’après j’aurai déjà oublié.      

dimanche 6 mai 2012

In & Out


C’est en voyant son sourire que deux magnifiques fossettes rendaient encore plus beau, que  je tombais sous le charme de l’ouvreur du cinéma quand en me donnant mon passe pour le festival « In & Out », ses quelques mots plein d’hésitation me permirent de comprendre que, quelque part, derrière moi, devait se trouver son copain. La salle plongée dans l’obscurité, je découvrais le film de Marie Losier « The Ballad Of Genesis & Lady Jaye » et je réécoutais avec plaisir la musique de Breyer P-Orridge Genesis, documentaire qui m’a d’autant passionné que récemment je m’étais penché sur le travail d’Orlan, revu des films de Cronenberg ; je crois que tout ce qui touche au corps, à sa maîtrise, sa transformation, me fascine jusqu’à une certaine subversivité. Puis, dans un tout autre genre,   l’autre film de la soirée était celui de Andrew Haigh « Weekend » : bouleversant et ouvrant sans doute la voie à un cinéma gay différent, plus universel où chacun est capable de se reconnaître… et cela a plutôt bien fonctionné avec moi, renvoyé directement à des questionnements et des choix qui dans le passé (peut-être encore aujourd'hui) m'ont pris de court : tout donner pour quelqu’un et au final s’oublier soi-même ou privilégier sa carrière et passer à  côté d’une histoire qui ait du sens… un sens qui peut être trop dur à assumer. Deux films d’amour finalement, l’un qui raconte comment deux êtres décident de se fondre en une seule entité par amour et l'histoire d'un autre couple, dont l'un qui pour la même raison, ne s’oppose pas au choix de l'autre. Je suis ressorti la boule à la gorge, un peu remué… le bel ouvreur m’a sourit, vous savez, ce genre de sourire qui veut dire « désolé ». Je suis rentré chez moi et je me suis mis l’album de John Grant « Queen of Danemark » dont un titre faisait partie de la B.O. de Weekend.

[+] La petite musique qui va bien avec John Grant "Marz"
[+] Bande annonce "The Ballad Of Genesis & Lady Jaye" de Marie Losier (2011)
[+] Bandeannonce "Weekend" de Andrew Haigh


dimanche 29 avril 2012

Tu regardes trop de films


« Je suis resté à Taipei avant de retourner à Hong Kong. J’ai visité le marché de nuit de Liao Ning. C’était très animé. Je n’ai pas vu Chang mais j’ai vu sa famille et j’ai enfin compris pourquoi il était si heureux et tellement libre où qu’il soit, c’est parce qu’il avait toujours un endroit vers lequel revenir. Je me demande ce qu’il va se passer quand je vais revoir mon père ? On verra… J’ai pris la photo de Chang, car je ne sais pas si je le reverrais, ce que je sais, c’est que si je veux le revoir, je sais où le trouver »


[+] 春光乍洩 Happy Together de Wong Kar-wai (1997) 
[+] Bande annonce de Happy Together 

jeudi 29 mars 2012

En pelote



« C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi sans amour et sans haine , mon cœur a de la peine.» 

Paul Verlaine -


[+]Photo : Gonzalo Bénard

mardi 14 février 2012

Valentin qui ?!?



Précisez votre statut : 


[ ] En couple
[ ] Amoureux 
[ ] Célibataire
[X] J'aime les pizzas 




[+]La petite musique qui va bien Anthony Hamilton "I used to love someone"

mardi 24 janvier 2012

Brève

Luc, derrière son comptoir, faisait couler mon café du matin ; il s’excitait tout seul en lisant dans je ne sais quels tabloïds le témoignage d’une rescapée du  Concordia.

Luc : Non mais tu te rends compte !! Quelle idée d’aller faire une croisière quand on ne sait pas nager.

Moi : bien t’sais, moi j’prends bien l’avion et je ne sais pas voler.


[+]Graphisme : Narcisse Davim 

samedi 17 décembre 2011

Un soir... et puis s'en va

Hier, en ouvrant la fenêtre du calendrier de l’avant, je tombe sur un garçon plutôt mignon et j’ai croqué dedans. Cette courte aventure, me confirme encore une fois que je ne suis pas fait pour les plans cul, que je suis à la recherche d’autre chose. Le sexe n’est pas ma motivation principale. J’en veux pour preuve la déception que je suscite lorsque je refuse d’offrir certains de mes attributs. Ceci dit, ce fut une bonne soirée. 


dimanche 23 octobre 2011

Faiblesse saisonnale

 « Je ne me suis jamais senti aussi libre. C’est très étonnant de s’apercevoir que tout ce qu’on a pu faire jusqu‘à présent, même les pires choses, tout cela prend un sens a posteriori, à cause de quelqu’un » 
 
Martin Amic -

 


mardi 11 octobre 2011

Gay = Sin


[+]Court métrage de 
Matthew Alun Brown / Msique de Sigur Rós.