vendredi 28 août 2009

Ni dieux, ni maîtres

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"Tout le monde est à la recherche de sa religion, de sa propre paix intérieure. Elle n'est écrite ni mentionnée nulle part et ceux qui prétendent la connaître à votre place vous mentent, ils ne souhaitent que vous introduire dans la leur".


Lu chez Eipho
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jeudi 20 août 2009

Apoplexie Insectuelle


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Etre pris au milieu d'une foule me met vraiment mal à l'aise, au point d'étouffer et de ressentir le besoin de m'en échapper au plus vite. Mais, par chance, je ne pense pas que ce soit pathologique au point de parler de phobie. Par contre, en y réfléchissant, je me disais qu'à moins d'être reine, ce ne serait vraiment pas de bol pour une fourmi de souffrir d'agoraphobie.

samedi 15 août 2009

Doorman



Director: Etienne Kallos Writer: Diana Fithian Genre: Short/Drama Runtime: 17 min Country: USA Language: English Filming Location: New York Actors: Jamil Mena (Diego) Stephen Sheffer (Garrett) Chris Anthony, John Bryant Davila (Party Boys)

dimanche 9 août 2009

Rétrospective – Part. 1

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai pas eu une enfance malheureuse, malgré les neuf premières années passées le plus souvent dans les hôpitaux qu'à la maison. Vers l'âge de 4 ans, je passais pour mort. Je me demande parfois si l'ambiguïté entre le sentiment de me sentir invincible et celui d'avoir toujours à me protéger, ne vient pas de là. Ma Mère travaillait la nuit, souvent pendant les vacances et les jours fériés et mon Père avait un métier difficile et prenant. Pourtant, je n'en ai pas souffert ; ils m'ont entourés d'amour et je crois que beaucoup aurait pu m'envier. Cela me donnait l'occasion de dormir avec mes cousins et cousines, d'aller en vacances chez mes Grands-Parents qui me vouaient une affection sans nom. Cela m'a enseigné aussi très jeune une certaine autonomie structurée par une éducation assez stricte. Dans les années 70, il y avait deux écoles; les parents libéraux échouées de la pseudo-révolution de 68 et les autres qui reproduisaient l'éducation « rurale » qu'ils avaient eue eux-mêmes. Je ne sais pas qu'elle est la meilleure, je sais simplement que je fais parti de la seconde catégorie et que je n'ai jamais eu à m'en plaindre... mais mes fesses oui ! Familles maternelle et paternelle étaient modestes, une éducation (scolaire) rudimentaire mais avec une philosophie et un savoir faire absolument incroyable. J'ai hérité de petites phrases qui me suivent toujours aujourd'hui. Côté maternelle, on sentait bien qu'on essayait tant bien que mal d'oublier les horreurs de la guerre même après ma naissance et l'on pratiquait l'humour qui sauve pour dépasser les moments difficiles où justement il fallait sauver les autres en allant courir en pleine nuit dans les forêts et vignes du Beaujolais pour cacher un soldat anglais dans une grange. Ce genre d'histoire m'a toujours fasciné. Je me demande parfois si à notre époque, moi ou ceux qui m'entourent auraient ce courage de risquer leur vie pour un inconnu.

Et puis, il y avait la fête sur les pentes de la Croix-Rousse, bondées de monde ; mon agoraphobie borderline vient sans aucun doute de là. Mais j'étais avec ma Grand-Mère qui venait voir sa sœur Flora qui avait pour coutume de dire : « La terre porte tout, les singes et les fous ». Elle habitait rue Mercière qui était encore à l'époque une rue peu fréquentable, avec des femmes d'une gentillesse tout à fait gratuite avec les enfants de mon âge et un peu plus chère avec les plus grands. Ensemble, elles parlaient de feu leur sœur Vitaline qui se faisait appeler par son deuxième prénom : Marie. Ma sœur a d'ailleurs faillie hériter de ce prénom qui sonne comme une crème d'apothicaire... et là j'aurais été pété de rire ! Fort heureusement (pour elle) elle a un nom plus commun. Et c'est devant la grande roue qui surplombait la colline qui travaille, dans l'odeur de marrons chauds qui noircissaient les mains et nous brûlaient les doigts à travers le cornet de papier craft que ma Grand-Mère m'a susurrer à l'oreille ses quelques mots, sachant sans aucun doute qu'ils s'imprègneraient à jamais dans ma mémoire : « Tu vois Nicolas, les moments tristes sont passagers et s'en suivent d'autres plus heureux, la vie c'est comme une grande roue, ça tourne ». Peut-on faire plus simple ? (A suivre...)

mardi 4 août 2009

L'inconnu de la semaine


"Je t'ai trompé le premier jour, la première heure, de notre voyage"
"I love NY" de Nicolas Pages
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