dimanche 28 novembre 2010

11/11


Tiens… aujourd’hui j’ai pensé à toi. Nous devions nous appeler le 11 novembre. C’est toi qui me l’avais proposé en fait. Je t’ai envoyé un texto pour te demander à quelle heure tu étais dispo et tu n’as pas répondu. Finalement, cela m’a arrangé ; je crois que ça me faisait un peu chier de payer une communication internationale simplement pour se demander comment on allait l’un et l’autre et se raconter des banalités qui ne mènent à rien. De toute façon, j’aurais très certainement menti. Oui, aujourd’hui j’ai pensé à toi ; sur la playlist est passée notre chanson qui n’est que la mienne d’ailleurs maintenant et, comme un con, j’ai encore chialé… va savoir pourquoi ? Sans doute parce que le fait de ne plus t’aimer est tout autant douloureux que le contraire.



Musique : « In my mind » by Heather Headley
Photo : « The end » by Poprage

vendredi 26 novembre 2010

L'inconnu de la semaine


Wow !!! Ça y est, je commence à me peler les miches ici, l'hiver est là c‘est sûr, le temps est venu de se rapprocher du « poil ».

mardi 23 novembre 2010

Vole pas haut

En marchant jusqu’au bureau je me disais que les semaines de grève, notamment des éboueurs, auront profité à certains : aux pigeons ! P’tain ils sont énormes ici, ils ont du se gaver dans les poubelles. Une amie m’a dit qu’elle croyait avoir croiser un chat dans la rue mais en fait, elle s’est rendue compte que c’était un rat… eux aussi devaient être de mèche avec les syndicats. Quant à moi, quand un pigeon me survole d’un peu trop prêt maintenant j’ai l’impression qu’une poule me tombe dessus.

lundi 22 novembre 2010

Carte Postale

Certains matins sont plus difficiles que d’autres... ces matins qu'on sait sans avenir. Je m’étais glissé du lit en silence et il m’a demandé ce qu'il se passait. Je lui ai répondu que je devais aller acheter deux/trois trucs s’il voulait manger quelque chose. A mon retour à l’appartement, j’étais accueilli par son sourire, il était encore allongé sur le lit et plus beau que la veille. Je lui ai tendu une serviette et à sa sorti de la salle de bain, le petit déjeuner s’étalait généreusement sur la table. Il a pris l’éclair au chocolat en me disant que c’était son préféré moi, la seule chose que j’ai réussit à décrocher c’est que même ses ronflements la nuit étaient attachants… il a rit et je n’ai plus rien dit. Il ne m‘a rien laissé, ni numéro de téléphone, ni Email, juste un dernier câlin et l‘odeur de sa peau de latino sur les draps… Je l’ai regardé descendre les escaliers jusqu’au métro supposant que ce serait la dernière fois que je le verrais. Cet après-midi il sera à Carcassonne, demain à Madrid, après-demain à Lisbonne, sans doute plus tard de retour au Salvador et moi ici…

Photo : "The Reflection" by
Nickunlimited


samedi 20 novembre 2010

15

Comme en gastronomie, je suis plus gourmet que gourmand de littérature. J’aime lire, incontestablement mais je ne peux, malheureusement, consacrer à la lecture « loisirs » que très peu de temps. Quand je réussi à finir deux ouvrages dans le mois, en plus des livres plus professionnels lus à côté, je m’estime satisfait. Je réponds donc au « Tag » de Calyste, craignant sa déception quant à la légèreté de certains choix ; mais la lecture doit répondre à deux critères non négociables mais dissociables qui sont : me distraire et m’éduquer.


Socrate : Commencer par un philosophe qui n’a laissé aucun écrit peut paraître un peu étrange mais l’Antiquité a toujours suscité une fascination chez moi. A l’époque, ils avaient déjà bien cerné l’être humain. Quand à ce que je préfère chez Socrate c’est Platon et « La République ».

Sénèque
:
Pour les mêmes raisons que ci-dessus avec en plus le fait que cet auteur a vraiment influencé et influence encore ma philosophie de vie. J’ai apprécié de lui principalement « De la colère ».

Rabelais : car je lui doit énormément de points d’avance pour être tombé sur lui au Bac de Français. « Gargantua » reste sans doute son œuvre la plus célèbre et la seule que j’ai lue.

Voltaire : Qu’est-ce que j’ai pu aimer cet auteur ! Franchement, qui aime Voltaire au Lycée ? Je l’aime encore car son œuvre complète que je pense avoir lue en entier même les textes qu’il a signés sous un pseudo me parlaient… je le considère comme « le premier » humaniste et bien que « Candide » ne soit pas son meilleur écrit (pour moi) c’est sans doute celui qui à une certaine période de ma vie me correspondait le plus. Si seulement les étudiants savaient les leçons que l’on reçoit en lisant ce genre d’auteurs. L’important c’est de s’en rendre compte plus tard si on n’a pas eu des professeurs trop cons.

Henry David Thoreau
:
pauvre Henry, si tu savais comme rien a changé ici !! Grâce à toi, je suis passé d’anarchiste à apolitique et il m’arrive encore de me replonger dans « La Désobéissance civile » en espérant un jour avoir ton courage.

Oscar Wilde
:
Je ne sais pas si c’est le personnage ou ses écrits spirituels et ses « bons mots » que j’aime avant tout. Ce que je sais par contre c’est que c’est un exemple, parmi tant d’autres comme Swift ou Bernard Shaw de la contribution irlandaise à la littérature anglo-saxonne trop souvent appelée « anglaise » dont je me suis régalé durant mon adolescence. D’Oscar j’ai aimé l’incontournable « Portrait de Dorian Gray » mais également « Un mari idéal » (et bien voyons !)

Karl Otto Schmidt
:
c’est une sorte de Dale Carnegie Allemand. C’est Farid qui me fait découvrir son livre « Le secret du bonheur » quand nous faisions nos études ensemble. Lui a oublié mais pas moi. Cela peut paraître étrange de le trouver ici dans cette liste, mais je crois que sa pensée sur la psychologie dynamique est pour beaucoup dans le virage de ma carrière il y a une dizaine d’année.

Albert Camus
:
Il me fascine, chacun de ses livres me transportent dans les profondeurs les plus sombres et les plus cachées de mon être mais toujours muni d'une torche. Et un type qui commence un livre «Le mythe de Sisyphe» par la phrase : « Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide » ne peut que susciter mon intérêt.

J. D. Salinger : et le début de mon goût prononcé pour la littérature américaine avec (bien sûr) « L’attrape coeur ». Mais ce qui est passionnant chez cet auteur c’est aussi cette vie en retrait du système « such un-american, doesn‘t it? ».

Armistead Maupin : découvert grâce à Arnaud qui pour un Noël m’a offert la série complète «Des chroniques de San Francisco» que j’ai dévorée avec passion, si bien qu’il fut déchirant de quitter les personnages au dernier volume. Je ne parlerai pas de « Michael Tolliver est vivant » dont beaucoup ont apporté une critique personnelle sur leur blog (moi j’ai aimé). Cette année aux States est sorti également « Mary Ann in Autumn » je ne sais pas s’il paraîtra en Europe.

Christiane Singer : juste une femme dont les écrits comme « Où cours-tu, Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? » arrivent à me tirer les larmes des yeux ou de plus loin parfois ; l’âme peut-être. Pleine de sagesse et de spiritualité œcuménique, il est bon parfois de lire certains mots qui rassurent sur notre raison d’être sur cette terre.

Cui Zi’en : « Lèvres pêche » restera pour moi, le roman de l’année 2010. Un ouvrage absolument bouleversant où l’on retrouve toute la sensibilité de la poésie chinoise grâce à une traduction magnifiquement réussie.

Daniel Pennac : découvert grâce à Karine qui m’avait dit simplement « tu vas aimé ». Elle ne me conseille pas : elle sait… et elle sait juste pour moi. Qu’est-ce que j’ai pu rire en suivant les aventures de la famille Malaussène. Récemment, j’ai lu « Chagrin d’Ecole » le temps d’un voyage en train où j’ai redécouvert ce style d’écriture incomparable.

Bret Easton Ellis : pour « Moins que zéro » et « Les lois de l’attraction ». On s’éloigne de la douceur satinée de la littérature européenne pour un style beaucoup plus abrupte, très inspiré de Salinger d’ailleurs.

Clamp : je me rappelle à la bibliothèque quand un membre du personnel m’avait demandé comment je pouvais lire des Mangas. Simplement parce que c’est une autre lecture, une autre façon de se divertir. Les auteurs des éditions Clamp mélangent souvent des personnages ambigües et je suis fasciné comme le rendu des émotions peut-être si intense avec juste quelques traits de crayon. La série XXX Holic est très réussie et passionnante.

Je ne Tag personne bien que je sois curieux de savoir ce qui se trouve sur vos tables de chevet, vos besaces et autres étagères, ne serait-ce que pour donner des idées concernant mes prochaines lectures.

mercredi 17 novembre 2010

À point

S. : Alors ?! Que fais-tu finalement ? Comptes-tu prendre quelques jours pour remonter chez toi à Noël ?

Moi :
Non, peut-être en janvier, pas sûr…

S.
:
tu ne vas pas pouvoir profiter de la bonne cuisine de ta Maman pour les fêtes de fin d’année alors ?

Moi :
non, et puis de toute façon ma Mère elle ne cuisine pas. . . elle brule.

dimanche 14 novembre 2010

Immortel

Ce dont je me souviens, c’est que l’endroit était plongé dans le noir. Cela aurait dû m’angoisser en temps normal mais je n’avais aucune crainte. Je ne sais pas où je suis, ni comment j’y suis arrivé. J’entends mes pas qui résonnent sourdement et je sais qu’il faut que je continue à marcher tout droit. Je ne sais pas combien de temps j’ai marché, sans doute longtemps mais j’ai perdu complètement la notion du temps. Au loin, j’ai commencé à apercevoir une zone éclairée ; j’essaie de comprendre d’où vient cette lumière pâle sans réussir à trouver sa source. Progressivement il m’apparaît au loin une silhouette qui se tenait près d’une chaise : un homme mince, grand, silencieux et immobile qui me regarde m’approcher vers lui, je crois qu’il portait un costume sombre, je ne me souviens plus, je ne suis pas certain d’avoir vu son visage non plus. Le chemin qui mène à lui me semble long et laborieux, mais maintenant je suis tout proche d’ où il se tient. L’endroit me paraît tellement vaste, peut-être un hangar mais impossible de le délimité à cause de l’obscurité, je me sens comme entouré par le néant ; je ne sais toujours pas où je suis et j’éprouve aucun besoin de le savoir. Tout est tellement silencieux que j’en ai même oublié le bruit de mes pas. Je suis à quelques mètres de l’homme maintenant, il tend le bras vers la chaise de manière mécanique. Il me regarde fixement, mais je ne peux pas me rappeler son visage. D’une voix douce et calme il me dit : « Voulez-vous bien attendre ici s’il vous plaît ?». La langue qu’il parle m’est totalement étrangère, l’intonation et le timbre de voix inhabituels mais j’ai compris chacun de ses mots. Puis, il s’est retourné et s’en est aller jusqu’à ce qu’il disparaisse dans l’obscurité. Et j’ai attendu sur cette chaise, elle n’étais pas inconfortable, j’étais bien ici, sans aucune envie de me lever, sans aucune envie de boire, manger, sans aucune curiosité, je ne peux ni ne veux me retourner… je me sens en total sécurité. Et il y a cette lumière diffuse qui m’entoure et tout le noir autour. Combien de temps ai-je attendu ? Combien d’heures ? Des mois ou des années peut-être ? Mais, j’étais tellement bien qu’à aucun moment je n’aurais voulu quitter cette chaise. Je ne percevais rien, aucune pulsation de mon cœur, de mon pouls… juste là à attendre dans ce paradoxisme de me voir m‘observer. Souvent, un évènement déclencheur dans l’univers onirique nous tire de notre sommeil, mais cette fois-ci j’ai juste ouvert les yeux en ramenant de ce monde énormément de détails. En état de veille j’ai ressenti la même sensation d’ambiguïtés. Ce qui était agréable, c’est de ressentir ce calme et cette sérénité au réveil. Ce qui était plus dérangeant, c’est que j’ai bien l’impression que dans ce rêve, en fait : j’étais mort.

Photo : "When I'm lost" by Thelonerimages


jeudi 11 novembre 2010

No Comment


Encore un truc "made in China"... cherchez l'erreur.
P'tain la honte du gone qui va avec ça à l'école !!!


dimanche 7 novembre 2010

Erreur 554

Mon Amour ,

Je t'écris ces quelques mots car je sais que tu ne viendras pas ici pour les lire. Tu me manques, il y a-t-il un jour où je ne pense pas à toi ? Je ne crois pas. Tu sais, ça ne vas pas ici, et quand c'est ainsi, je fais des bêtises, pour combler le vide que tu m’as laissé. C'est dans ces moments où j'essaie de toutes mes forces de t'oublier que tu es le plus présent. Quand les choses ne tournent plus rond, j’essaie de me rapprocher de ce que je connais le mieux, et ce que je connais le mieux c'est toi. Rien est simple et je ne sais que faire de cet Amour si inconfortable. Je passe mes nuits avec toi mais je me réveille en compagnie de la solitude, je m’endors avec ton absence, il me semble passer mes journées à t’attendre, je crois que je t'aime encore ; oui, ce doit être ça je t‘aime encore ; et quand dans ma tête me revient l’air de cette chanson, je sais que je t'aime toujours.


Devics "Just One Breath"

samedi 6 novembre 2010

Mauvais Esprit(s)

Peut-être avait-il besoin d’avoir quelqu’un près de lui ou simplement voulait-il que nous continuions la discussion entamée durant la soirée en nous laissant surprendre par le sommeil, quoiqu’il en soit, j’ai dormi avec lui, dans cette grande chambre qui donnait sur une magnifique cours intérieure en plein cœur de Marseille. Avant que je me couche il me regarde et dit :

Steph : Nico, ton caleçon est à l’envers…
Moi : ah ? Oui ça ! Je sais…
Steph : tu comptes le mettre à l’endroit ? (rire)
Moi : non, mettre quelque chose sur son envers éloigne les mauvais esprits disait ma Grand-Mère
Steph : es-tu sérieux ? (rire un peu foutage de gueule) p’tain mais Nico t’es plus un gamin quand même. Et bien évidemment tu crois en ce genre de trucs ?
Moi : Euh… en attendant, il faut croire que ça fonctionne car il ne m’est jamais rien arrivé la nuit
Steph : (soupir)

Combien de choses comme celles-ci ai-je rapporté de mon passé, ces choses sans fondement qui se sont installées dans ma vie, sans que je me rende vraiment compte de leur impact sur moi… et sur les autres. Me rassurent-elles encore ? Est-ce une façon de me souvenir ? Est-ce une façon de sauvegarder mon passé ou de me protéger de l’avenir ?

mardi 2 novembre 2010

Chaque matin, un nouveau con se lève

Mi-août 2010

Encore une fois en retard, Mo. m’attendait patiemment à la sortie du métro, planté dans ses Dock’s Martin ; pas vraiment souriant. Apparemment c’était un jour « sans » . Il était 19h00 et il faisait encore une chaleur écrasante. Nous avons profité d’un peu d’ombre sous un arbre. Lui sur le banc et moi assit sur le dossier. La position était suggestive, pas trop mais assez pour laisser peu de doutes sur notre orientation sexuelle bien qu’il n’y ait rien entre nous. Il avait déjà manifestement un peu bu et dans ces conditions il devient très tactile. Nous discutions quand à quelques mètres, un mec s’apprête à passer devant nous. A son regard, je sens qu’il va se passer quelque chose et ma façon de me raidir me donne l’intuition que ça ne va pas être « cool ». Effectivement, il passe à notre niveau et murmure de manière audible : « sales PD ». Avant même que j’ai pu réagir ou même le retenir, Mo. redresse la tête, se lève et lance au mec qui nous a dépassé : « Moi aussi je t’aime… CONNARD ! ». Deux mots surgissent dans ma tête : « OH PUTAIN !» Là, le type en question se retourne et se rapproche, il commence à nous déblatérer un tas d’insultes incluant tout le vocabulaire homophobe à sa disposition. Je constate d’ailleurs, non sans plaisir, qu’il en connaît un sacré rayon sur les pratiques sexuelles masculines, j‘étais même à deux doigts d‘un début d‘érection. Mais je pense que notre individu se rapproche davantage du slogan des frites McCaine que d’un ami de Dorothy. J’avais un peu peur qu’ils en viennent aux mains mais Mo. m’épate pour ça. Fort d’un physique quelque peu intimidant et une fois sa petite bulle sortie, il peut occulter complètement ce qui vient de se passer. Aussi, il était déjà assis continuant notre discussion, laissant notre protagoniste seul avec son monologue. Face à notre indifférence et commençant, je pense, à paraître un tantinet ridicule, il a finit par se barrer. Il y a encore quelques années, je l’aurais peut-être ouverte pour crier un truc du genre « Qu’est-ce que ça peut te foutre qu’on soit PD, c’est pas toi qu’on encule ». Mais maintenant, par lassitude de certains comportements ou peut-être qu‘avec l‘âge je deviens plus lâche (j‘en sais rien), je n’ai pas répliqué en me disant comme souvent : « place aux cons ». Quand je croise certaines grandes gueules dans la rue avec leur petite amie, leur femme ou copains de rugby, ayant toujours « une bonne petite blague homo lourding » à raconter ou un mec un peu efféminé à singer comme un abruti et, qui changent de trottoirs, baisse la tête ou détourne le regard parce que la veille je les ai croisés dans des lieux, toute bite dehors, la bouche ou le cul grand ouvert, dans des situations parfois plus que compromettantes, cocasses et perverses, je me dis : « toi mon pauvre gars, tu ne devrais pas trop la ramener ». Mais je m‘abstiens de tout jugement sur la personne. Certains adoptent certains comportements car ils sont endoctrinés par une éducation, une religion ou je ne sais quel autre précepte du genre « tu seras un homme mon fils » ou « C‘est un pêché qui t‘enverra tout droit griller en enfer». D’autres goûtent à des plaisirs et des envies avec une culpabilité qu‘ils n‘arrivent pas à assumer après. Quoiqu’il en soit, cela ne justifie en rien de s’en prendre aux autres, de manière haineuse, complètement gratuite et provocante. Bref, la phrase lu chez Homocity résume bien où nous en sommes finalement encore aujourd'hui (au XXIème siècle s‘il était besoin de le rappeler), et cela ne s‘applique pas seulement à l‘homophobie : « Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences ».
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...