lundi 27 avril 2009

Prière de athée


Peut-être ai-je tort de m’accrocher autant à des désirs qui n’en finissent pas de prendre la poussière. D’ailleurs, il semblerait que ma motivation à les réaliser s’essouffle… j’ai tout fais ou j’étouffais pour les voir prendre forme réelle ? On dit qu’il y a une raison à tout ce qui nous arrive, il se peut que ce qui n’arrive pas en a une aussi. A trop vouloir forcer le destin il est possible que j’en vienne à confirmer l’adage qui dit que : « Quand les dieux veulent nous punir, ils exaucent nos prières ».
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vendredi 24 avril 2009

dimanche 19 avril 2009

Harm/Slow

I must have slept for many years / I fell asleep in the lion’s mouth / I didn’t mind the danger at all, it didn’t do me no harm / I fell in love so easily, and I was asleep when the air was calm / I didn’t mind the danger at all, and when I woke up it was gone / And I must have slept for many year, ‘cause I had forgotten how the morning felt / I didn’t mind the danger at all / I must have slept for many years / I fell asleep in the lion’s mouth / I didn’t mind the danger at all / I hardly see your face now, I found a way to hide it / Time didn’t pay kindness to me at all / Time didn’t show me kindness to me at all / I feel asleep in the mist, and it didn’t do me no harm / I always walk alone now / I found a way to hide it / Time didn’t pay kindness to me at all / Time didn’t show me kindness to me at all / I fell asleep in the lands of I know you / That’s how I fell from top of twelve stories to the ground, for the reasons I had, the ones I know, the ones I don’t / For all I forgot, that is all I could do, that is how I want you…
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Emil Svanängen “Distant Lights”

mercredi 15 avril 2009

Talion aiguille


Le dicton qui veut qu'on ait toujours besoin d'un plus grand que soi... ne m'a jamais convaincu
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dimanche 12 avril 2009

Bien en-dessous de zero

Un peu plus chaque jour, je me dissolve dans l’univers qui m’entoure, un univers qui n’est pas le mien. Je me disloque en de petits morceaux qui s’éparpillent et que je n’ai plus la force de ramasser. Certains se sont laissés emporter par le vent et sont définitivement perdus. Je n’ai plus l’énergie de me reconstituer et je m’adapte avec ce qu’il me reste. Mon esprit infuse dans un continent où il me manque l’essentiel mais s’il suffisait de m’envoler ailleurs et le retrouver je me briserais définitivement. D’un choix à un autre, rien n’est simple ; non, rien n’est jamais simple. J’ai plongé trop bas et l’apnée de mon Amour a été plus forte que ma prétendue force à trouver l’air pour remonter à la surface. Je ne vois plus la lumière filtrer à travers l’eau, le signe que je plonge toujours plus profondément dans l’abysse. La mort doit ressembler à quelque chose comme cela : un processus rectiligne et vertical. Cette eau salée qui fut contenue et dont je suis à présent le contenant. Il n’est pas permis d’aimer ainsi sans s’en sortir. C’est parce qu’il sait que je l’aime qu’il revient sans cesse m’insufflant encore un peu d’air pour que je puisse tenir. Ce qui devrait me tirer vers le haut m’enfonce un peu plus dans les profondeurs. Mon corps est allongé dans l’abîme, je crois que je souris, détendu, par lassitude. J’observe, je ne suis plus que le spectateur de moi-même. Qu’importe l’air ou la noyade, j’ai les yeux grands ouverts et je ne me préoccupe plus de ma respiration. Nous finissons par oublier ceux qui ont sombré par notre indifférence, plus vite que ceux qui nous ont aimé et que l’on feint d’ignorer pour ne pas se rappeler le mal qu’on leur inflige. Notre conscience nous rappelle à l’ordre et l’on voudrait les rattraper à un moment où leur décision radicale ne nous laisse plus aucune chance de nous faire pardonner. Les excuses fusent puisqu’il faut bien s’arranger avec sa mauvaise conscience… jusqu’au jour, où inévitablement, les chemins se croisent de nouveau et où tout pourrait être alors possible. Mais voilà, ceux qui pensent qu’il est toujours trop tôt finissent un jour par s’entendre dire qu’il est maintenant trop tard.

jeudi 9 avril 2009

Cabalerno

Running time: 6 mins Production format: B&W 16mm (B&W) Genre: Drama Directed by: Jarrah Gurrie Cast: Fabio Costaprado, Adrian Silva
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lundi 6 avril 2009

Connais-toi... toi-même !

Nous n’existons que parmi les autres. Ces autres qui pensent bien nous connaître « comme s’ils nous avaient fait ». C’est valable pour les Parents et au fond, je ne pense pas que ce soit eux qui nous connaissent le mieux. On peut remodeler toute l’identité d’une personne simplement par ce que l’on imagine d’elle, en pensant à sa place, d’après l’image qu’on en a, suggéré par ce que l’on voudrait qu’elle soit pour nous. On s’imagine la connaître car on ne garde que les éléments qui nous siée et plus ça colle à la représentation que l’on s’en fait, plus on se persuade que personne mieux que nous est capable de la comprendre. Deux options se présentent alors, soit on répond à ce que les autres attendent de nous, soit on résiste. C’est ce qui créée la déception ou la surprise le jour où cette personne sort du cadre ainsi faussement établi. Et là… on s’aperçoit qu’on avait tout faux, « on était loin d’imaginer ». Si peu attentif à l’autre, si peu à l’écoute « pas besoin que tu me parles ou que tu m’expliques puisque je sais déjà à quoi tu penses ». Alors, on passe à côté d’innombrables éléments, de détails, d’informations et indices utiles … car qui sait ce qui peut arriver un jour à ceux que l’on pense connaître si bien.

vendredi 3 avril 2009

Saisis-tu ?

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Ceux que je croise, ceux que je rencontre, ceux avec qui je baise dépensent tellement d’énergie à prétendre être ce qu’ils ne sont pas et en y croyant mordicus que ça me rassurerait de rencontrer quelqu’un qui soit autre chose que ses mots.
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