mercredi 29 décembre 2010

Les points positifs de 2011


1°) Nous ne serons plus en 2010, ce qui est plutôt une bonne chose tant cette année a été pourave.

2°) Les années impaires me sont plutôt favorables en règle générales, je n’ai pas de statistiques précises mais ça me rassure de le penser.

3°) Vénus passe dans mon signe dès le début de l’année, au mois de janvier et j’espère bien qu’elle s’arrête un petit peu le temps de me trouver un Loulou (bonne idée cadeau pour mon anniversaire) : beau, gentil, sexy et riche (d’autres critères sur tu-reve.com) ; après elle pourra se barrer, je m’occupe du reste.

4°) Mon crédit se termine ce qui donnera un peu d’oxygène à mes finances qui, à chaque fin d’année survivent sous respiration artificielle.

5°) Je vais enfin pouvoir assister au concert de Sade, ce sera en mai à Paris (merci Arnaud d’ailleurs !) et l’occasion de passer quelques jours dans la capitale si mon emploi du temps me le permet.

6°) Et bien évidemment, comme chaque année : j’arrête de fumer.

Bon réveillon et excellent début d’année 2011 à tous !!!
A l’année prochaine !!!

vendredi 24 décembre 2010

No Comment


Joyeux Noël à Tous !

[+]
Source Homocity : Les lutins et Rémi - 1ère partie

mardi 21 décembre 2010

Rétrospective - Part.7

P'tain ça recommence : Noël

L’année dernière, j’avais prévu le coup et je m’étais barré durant les fêtes, assez loin pour dissuader tout le monde de m’appeler pour me souhaiter un joyeux Noël ou une bonne année. Décidément, cette saison n’est pas la mienne, putain d’hiver. « Le froid fige », la vague polaire s’est abattue également sur mon quotidien. Pas de pathologies particulières mais des effets indésirables. Je me suis complètement laissé dépasser, par le boulot notamment ; cela faisait bien longtemps que je n’avais pas rapporté du travail à la maison, les courriers qui s’accumulent sur le bureau, la difficulté à me concentrer, ces petites choses qui ne devraient prendre que quelques minutes et qui me prennent des heures. C’est comme si je cherchais par tous les moyens à retarder l’arrivée de cette fin d’année que je redoute. Les fêtes n’ont jamais été mon truc, pas plus cette année que les autres. Par contre, je ne vais pas y échapper cette année, surtout avec la naissance du Petit. Tu parles que le gone à 3 mois, il en a rien à battre des fêtes, des cadeaux ou du vieux con barbu qui est censé les apporter et de tout le tralala mais bon, il faut bien faire plaisir à ses Parents. Du coup, il y aura les miens aussi, ce qui m’angoisse d’autant plus, surtout que je ne les ai pas vu depuis près d’un an 1/2 maintenant. Ils sont bien venus voir le Petit plusieurs fois, mais je n’ai pas eu l’honneur de leur visite bien qu’habitant à 40 km de là. Le soucis, c’est surtout mon Père, enfin ce n’est pas vraiment un soucis puisque les seuls contacts que nous avons sont téléphoniques et les seules paroles qu’il me prononce sont : « J’te passe ta Mère ». Je crois que mon « coming-out » a été pour lui l’anéantissement de tous les espoirs qu’il portait en moi, ça date d’il y a plus de 10 ans mais il ne s’en est toujours pas remis. Je dois lui faire l’effet d’un soufflé qu’on regarde cuire, dorer, gonfler prétentieusement à travers la vitre et qui s’écrase comme une merde à la sortie du four pour finalement ne ressembler à plus rien ; aucune comparaison avec l’image de la fiche cuisine. Je n’ai jamais voulu lui imposer ce que j’étais mais je ne voulais pas lui mentir non plus, alors le jour où il a été prêt à me poser la question, j’ai simplement dit la vérité. Je ne renie rien de ce que je suis, bien au contraire, à 6 ans déjà je savais bien utiliser mes doigts et le plaisir que j’en retirai me laissait déjà peu de doute sur ce que serait mon orientation sexuelle, il me fallait donc assumer, et le plus vite serait le mieux : aucun regret de ce côté-là. Faire un choix, c’est renoncer à une autre voie, peut-être plus conventionnelle. Le choix et les opportunités je les ai eues mais j’ai préféré être ce que je suis vraiment plutôt que de prétendre être un autre. Finalement, l’image du couple « parfait » qu’on sut entretenir mes Parents, même si je sais aujourd’hui que beaucoup de choses tenaient parfois de l’illusion, a largement contribué à la construction de mes idéaux. Jusqu’à 16 / 18 ans, je pensais que je rencontrerais un prince charmant et que nous vivrions heureux pour le restant de nos jours. Puis, j’ai commencé à fréquenter un peu le milieu et là, il ne m’a pas fallu très longtemps pour comprendre qu’il était temps de quitter le monde de Disney parade. Alors oui, l’adolescence, mes débuts dans la vie d’adulte ont été difficiles à vivre. Non pas parce que je ne m’acceptais pas en tant qu’homo, comme peuvent le vivre dramatiquement certains, mais parce que l’idée que je me faisais du couple, après laquelle j’ai couru pendant pas mal de temps, était réduit en pièce par la réalité. J’ai aussi ma part de responsabilité dans cette non-réalisation, j’ose cependant croire que rien est irrémédiable. P. me pousse à lui parler, à entamer un vrai dialogue, mais parce que revivre mon passé m‘est douloureux et que j'en ai chié tout seul, je n’ai pas envie de refaire le chemin avec lui. Je n’ai pas pour habitude de me forcer, c’est peut-être un tort, mais c’est ainsi… pour l’instant du moins. Sa désertion de ma vie, je la comprends, surtout avec l’arrivée du Petit, qui me renvoi à d’inaccessibles envies de paternité, de voir un peu de vie éternelle dans la procréation de ce qui est le prolongement de soi, d’être le géniteur d’un avenir. Oui, finalement, j’ai finit sincèrement par le comprendre dans sa colère et ses déceptions, et l’on ne peut pas en vouloir à quelqu’un quand on le comprend.

« Ce que je demandais c’est d’être accepté. Pas compris… accepté » Man Ray -

Tableau de : Kent Monkman

dimanche 19 décembre 2010

Lucky Star

Pour celui qui veut se faire draguer ou baiser, je pense qu’il y a plus d’une occasion à chaque miles entre Highlands et Santa Monica pier, mais ce n’étais pas mon intention, du moins pas ce jour là. J’étais souvent dans le coin ceci-dit. J’étais passé trainasser au bookstore de Sunset cherchant une idée cadeau pour la soirée chez C. J’ai remonté Vine boulevard pour m’arrêter au Pantages. Stomp ne passait que le mois prochain, ils avaient remplacé Wicked que je voulais voir une nouvelle fois par Mary Poppins. Dégoûté, je n’ai pas acheté de places, car les bonniches qui volent, c’est pas mon truc. Tant pis, je n’irai pas au théâtre cette fois-ci. Je regarde l’heure sur mon portable en me disant qu’il faut que je me bouge le cul à remonter vers le Metro. De toute manière je suis tout le temps en retard. Il fallait bien sûr que je repasse à l’appart. Heureusement, je n’avais pas donné d’heure fixe à B. pour venir me chercher, je lui avais simplement dit de passer me prendre dans la soirée. Ça m’aurait tout de même un peu emmerdé qu’il attende devant la porte alors qu‘il devra très certainement poireauter pendant que je me prépare.


Hollywood boulevard est un perpétuel spectacle, en journée bien sûr mais surtout à la tombé de la nuit. Les vitrines, les gens, l’ambiance… je marchais et je crois que j’étais bien, je n’avais rien de particulier en tête. À quelques mètres de moi, je vois un mec qui indiquait en Espagnol leur chemin à deux nanas. Mon regard s’est posé sur lui, premièrement parce qu’il était beau et deuxièmement parce que malgré le brouhaha et cette infernale animation de la rue, ses gestes semblaient au ralenti durant tout le temps que je m’approchais de lui. A son niveau, l’échange de nos regards a été d’une violente intensité. En le dépassant j’ai senti mon cœur battre si fort que je voyais le moment où il allait faire exploser mon thorax. Je me suis retourné, il avait finit de parler et il se tenait sur je ne sais quelle étoile de star du trottoir en me fixant. Tous les quidams avaient disparus, je ne voyais plus que lui. La tension était si forte dans mon pantalon que j’ai bien cru que j’allais perdre les boutons de la braguette de mon jean sur le walk of fame. Cela a duré bien 5 minutes jusqu’à ce que j’arrive au passage pour piéton, je me retournais et lui me regardais planté là. Il a fait un léger mouvement de la tête pour me dire de venir et moi un mouvement de sourcils l’air de lui dire que ce n’était pas possible. La foule a envahi de nouveau mon espace de vision jusqu’à ce qu’il disparaissent parmi la faune environnante. Que ce serait-il passé ? En tout cas, ce genre d’émotions semblent tellement plus intenses qu’un orgasme, qui se souvient d’un orgasme un an après ?!? S’il y avait eu sexe, cela n’aurait peut-être pas autant marqué ma mémoire Ce n’est que 5 minutes de ma vie, mais un an après, jour pour jour, je me souviens encore de lui et je le revois comme si c’était hier.

Photo : « Los Angeles Hell on Earth » by Aishado

mercredi 15 décembre 2010

Très colère !

C’est symptomatique chez toi bordel de merde !!! Chaque fois que je sors le samedi soir, tu as toujours quelqu’un pour te dire avec qui j’étais et ce que je faisais. Et voilà que tu me fais le rapport de mes soirées auxquels tu n’étais pas. Où est l’intérêt de tout ça ou plutôt quelle en est la finalité ? Tu n’as pas voulu de moi, basta, non ?! Je te fais peur sois disant, et quand je t‘ai demandé « pourquoi ?», tu m‘as simplement répondu « Tu me fais peur, c‘est tout. » J‘suis bien avancé tien !! Il n‘y a pas de conversation possible, tu clos la communication par la fuite. « Tu étais bien entouré hier », « Je suis jaloux », « Il est beau, tu as de la chance ». Oui mais voilà monsieur « Jesaitoudetoulemonde », vous êtes mal renseigné, vos tuyaux sont percés de toute part. Je refuse d’entrer dans ton jeu, de répondre à tes pseudo-questions ou tes ersatz de certitudes. Je te laisse dans ce marasme car je ne peux rien pour toi, arrête simplement de me contacter pour ce genre d’échange stérile qui me fait perdre mon temps et ma patience. Arrête de me contacter tout court d’ailleurs si c’est pour maintenir des espoirs que tu es incapable de concrétiser. Si tu ne sais rien, c’est qu’il n’y a rien à savoir. Par contre, tu fais erreur, ce que tu ressens, ce n’est pas de la jalousie, mais de l’ego mal placé ; même une huître pourrait comprendre ça.

lundi 13 décembre 2010

Narcissisme : mode d’emploi

«Je suis décidé à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal.»
« La conjuration des imbéciles » John Kennedy Toole -

samedi 11 décembre 2010

Rétrospective - Part.6

Le sang mêlé

Le portable n’est pas une troisième main chez moi, je ne suis pas très téléphone, mais je le gardais tout de même à porté puisque le jour approchait. Effectivement, c’est vers 9h30 du matin que je reçois un appel de mon beau-frère : « Nico, j’emmène ta frangine à la clinique, elle va accoucher ». J’ai balbutier un truc qui ressemblait à : « heu, ok, heu oui d’accord » alors que je voulais dire toute autre chose comme « courage », « j’espère que ça se passera bien » enfin un truc dans le genre, mais j’ai entendu ma Sœur en arrière plan qui criait : « P’tain mais ta gueule ! conduis plus vite merde !!! » ; ça m’a perturbé et ça a coupé. Quelques heures plus tard, je recevais un MMS avec une photo d’Emy tout sourire avec le Petit et quelques mots en dessous : « Et voilà le travail ! » comme si elle avait accouché depuis une quinzaine, le gamin lui, paraissait bien du jour pourtant. Je ne pensais pas que cela me rendrait aussi nostalgique… pas triste mais nostalgique.



Je n’ai pas pu m’empêcher de cogiter et de penser que, quelque part, tout n’est pas dans l’ordre des choses. Au départ, déjà la relation que nous avons est un peu faussée. Avec les 10 années qui nous séparent, c’était trop souvent moi l’autorité, nos Parents se refusant à gueuler sur leurs gosses le peu de temps qu’ils passaient avec eux quand à l‘époque ils étaient absorbés par leurs activités. Après, je me suis installé à l’étranger et je ne peux pas vraiment dire qu’elle me manquait car les responsabilités familiales avaient été difficiles à supporter jusqu’à ma majorité mais il me tardait de la retrouver. Je sais que je suis un pilier pour elle. Elle me le répète assez car malgré tout un grand frère, même d’1m70 c’est important. Alors, j’ai assumé mon rôle et même peut-être un peu plus. Ce sont, les premières sorties en tant que chaperon, les confidences, les secrets « à ne surtout pas répéter à Papa et Maman », essuyer les larmes, les dettes, les échecs, les conflits, les emmerdes et m’occuper des cons car quand il y en avait un à 50 km à la ronde, à coup sûr il était pour elle. Elle est d’une incroyable vitalité et spontanéité. À 8 ½ mois de grossesse elle courait encore dans les rayons du menuisier suédois qui a fait fortune, en ville pour faire du shopping, elle organisait l’anniversaire de mon Beauf pour une trentaine de clampins et les ramenait chez eux à 5h du mat aussi plein que des barriques. Elle peint, dessine, travaille, prend du temps pour les autres et « à l’occasion, pique aussi à la machine ». Elle est pleine de ressources qu’elle tire de je ne sais où. Je ne pense pas qu’il y ait plus différent que nous : le brun / la blonde ; l’introverti / l’extravertie ; l ‘insociable / la sociable ; le réaliste / l’idéaliste. Et pourtant, c’est une incroyable complicité qui nous fait nous comprendre en un regard, rire aux mêmes choses alors que les autres ne captent rien. C’est peut-être simplement la magie de la génétique. Nous avons peut-être en commun cet humour décalé qui est souvent notre mode de communication comme quand en lui disant un jour : « tu sais Emy, je pense que tu devrais prendre soins de . . .» et qu’elle finit ma phrase par «. . . de mon utérus ? », elle m’annonçait qu’elle était enceinte.

jeudi 9 décembre 2010

Pour en finir avec Canto

Courrier des lecteurs : Dépêche de Toulouse du 09/12/2010

G. Nièvre > [À la suite de l’article « L’appel d’Eric Cantona fait chou blanc au guichets des banques. »] Ce qui me choque, c’est que personne ne soit choqué par le fait qu’il soit pratiquement impossible en fait de retirer son propre argent ! La banque n’est aucunement propriétaire des fonds déposés, et son organisation interne ne concerne qu’elle. Lorsque je dépose mon argent dans une agence, on ne me demande pas mon accord pour en faire ceci ou cela, le transférer au siège de la société ou ailleurs. On me prend sans me demander de délai ! Pour moi il est supposé être liquide et rester dans l’agence où je l’ai mis. La perversité de tout ce système c’est qu’en fait ils ont réussi le hold-up parfait, celui que plus personne ne remarque : tu me donnes ton argent (de toute façon la loi t’y oblige), j’en fais ce que je veux, et je te le rends soit au compte-gouttes, soit avec un délai que je fixe moi-même. C’est pas beau ?

lundi 6 décembre 2010

Débit immédiat

Voici une vidéo qui ferait mentir un ami qui pense que « les sportifs c’est intelligent que quand ça ferme sa gueule ». La vidéo, je l’ai découverte il y a quelques jours sur le Blog Couleurs d’aencre et le dessin dans Le Monde de ce matin. Honnêtement, je voudrais que l’idée de Cantonna soit relayée et fasse le tour du monde, c’est juste . . . Jubilatoire.



dimanche 5 décembre 2010

1, 2, 3, etc. et puis s’en va

Il n’y a pas si longtemps…

Un jour, tu m’as demandé :
« comment sais-tu que tu m’aimes ? » et je t’ai répondu : « Parce que quand tu vas prendre ta douche, tu me manques déjà ». Si le fait d’être heureux m’appartient, le bonheur d’être avec toi passe par de petites choses que tu me procures, sans même t‘en rendre compte. La façon dont tu me souris, ton regard, ta manière délicate que tu as d’arroser tes plantes vertes, quand le matin tu choisis tes vêtements et que tu boutonnes précautionneusement ta chemise devant le miroir, quand tu m’embrasses en murmurant « on se voit ce soir », ce petit texto que tu envois en milieu de matinée pour me dire que je te manque, dans la façon que tu as de me prendre dans tes bras, quand tu t’appuis au chambranle de la porte et que tu me demandes en souriant ce qu’il y a de bon à manger ce soir, quand tu me suis du regard dans nos sorties, etc. etc. etc. Et je voudrais que cela continue à jamais, que chaque aujourd’hui soit hier pour que ces menus plaisirs ne s’altèrent pas demain dans cette putain de garce d’habitude qui abime tout. Je voudrais savoir qui de nous deux aime le plus l’autre ? Si tu m’aimeras toujours ? Quand cet Amour se changera-t-il en de l’attachement seulement ? Etc. etc. etc. Et à chacun de ces moments vécus à t’observer et à bien d’autres encore, mes interrogations s’envolent. Mon bonheur est dans ces petites choses que tu fais,elles sont simples mais pas simplistes pour la personne qui chaque jour en est le témoin. Cette alchimie de faits anodins font des battements de mon cœur autre chose qu’un simple réflexe maintenant la fonction vitale. La multitudes de choses qui peut me rendre heureux sont sans doute aussi nombreuses que nous sommes d’êtres humains sur terre et pourtant, à un moment de ma vie, il semblerait que tu ais été le seul capable de les transformer en bonheur. Il m’arrive de me demander comment ma vie était possible avant toi ou ce qu'elle aurait été sans. Est-ce donc ça Aimer ? Si c’est ça… je veux t’aimer encore, etc. etc. etc.


Craig Armstrong "World Trade Center OST"

jeudi 2 décembre 2010

Effet miroir

« Comment lui dire que nous les dieux préférons les athées et les agnostiques dont l'esprit disponible est capable d'entendre nos nouveaux messages alors que les religieux bouclés dans leurs certitudes nous ferment tout accès à la communication ? »

« Le mystère des dieux », Bernard Werber - (… et non Charlie Brown)


« Tous ceux qui sont sérieusement, je dis bien sérieusement, impliqués dans la science, finiront par comprendre qu’un esprit se manifeste dans les lois de l’univers ; un esprit immensément supérieur à celui de l’homme. Je crois au dieu de Spinoza, au dieu révélé dans l’harmonie du monde mais pas en un dieu qui se préoccuperait des faits et gestes de chacun. »

Albert Einstein - (… et non Snoopy)

mercredi 1 décembre 2010

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...