dimanche 30 octobre 2011

L'inconnu de la semaine




[+] Halloween Party Rock Anthem ou comment se foutre des économies d’énergie en faisant exploser sa facture d’électricité pour une fête païenne.

vendredi 28 octobre 2011

Dawn of the Ted

En attendant Halloween et si vous aimez l'humour anglais voici Misery Bear (si vous ne le connaissez pas déjà). C'est un personnage qui apparait dans de courts épisodes pour la chaîne BBC. Il est carrément neurasthénique, un peu alcoolique et suicidaire sur les bords mais malgré tout très attachant. Cela me fait rire mais il faut dire que je suis plutôt bon public. Cet épisode date de l'année dernière mais comme je ne l'ai découvert qu'à Noël cela n'avait plus beaucoup de sens de le poster à l'époque. Pas de bol, vous y avez droit cette année.

dimanche 23 octobre 2011

Faiblesse saisonnale

 « Je ne me suis jamais senti aussi libre. C’est très étonnant de s’apercevoir que tout ce qu’on a pu faire jusqu‘à présent, même les pires choses, tout cela prend un sens a posteriori, à cause de quelqu’un »  Martin Amic -
 

Plusieurs mois après avoir entendu ces quelques mots, je me demande combien de temps me sépare de ce « quelqu’un » ?

lundi 17 octobre 2011

Le doute l’ha-bite

Un matin, assis à la terrasse de mon café habituel, le nez dans mon papelard, j’écoutais négligemment la conversation des gamins du collège d’à côté essayant de se faire le plus discrets possible. L’un d’eux demandait à l’autre : « Est-ce que tu crois que se branler trop souvent fait diminuer la bite ? ». J’ai vraiment dû me mordre les lèvres très fort pour ne pas exploser de rire. J’aurais vraiment eu envie de lui répondre que si c’était le cas, la mienne se mesurerait en micromètre à ce jour. La masturbation, j’adore ça, même à deux ; je trouve que c’est un jeu intensément érotique. Pour ceux qui culpabilisent de le faire (si ce genre de personnes existe bien sûr) qu’ils se rassurent, d’après de récentes études médicales, il paraît que cela réduirait les risques de cancer de la prostate ; autant dire que la mienne doit se porter à merveille. Si j’ai ri à la réflexion de ce gosse, c’est surtout parce qu’il avait l’air tellement sérieux en disant ça que cela m’a ramené des années en arrière quand j’avais à peu près son âge. Un grand de 3ème m’avait assuré que soulever un poids au bout de la bite en érection permettait de la rendre plus grosse et, évidemment bibi a essayé. Comme je n’ai pas de patience et qu’il me faut des résultats quasi instantanés, cela n’a pas duré très longtemps, assez quand même pour me rendre compte qu’on pouvait me faire gober des conneries monumentales. Finalement, comme personne n’a jamais eu à s’en plaindre, du coup la taille de ma queue n’a jamais vraiment été un complexe ni une préoccupation majeure et j‘ai abandonné l’haltérophilie inter-inguinalles. Bien que le sexe se soit largement vulgarisé ces dernières années et s’étale un peu partout, il reste tout de même un mystère pour ceux qui enfin, le plus tôt possible voudrait passer du fantasme à l’acte. 

mardi 11 octobre 2011

Gay = Sin

Réponse à _Seb67 : peut-être ne faut-il pas "se battre" pour justifier être ce que l'on est, cependant il ne faut pas manquer de "courage" pour l'assumer et le faire accepter...



Ce court métrage a été produit par Matthew Alun Brown et illustré par la musique du génialissime Sigur Rós. Cette vidéo a été réalisée en regroupant tous les plus infâmes propos homophobes et ramassis de conneries dites à ce jour sur les homosexuels. La force de cette vidéo est de faire contraster des paysages superbes et la diversité de la nature avec des paroles de haine et de violence.


lundi 10 octobre 2011

Encore tant à faire...

« L’homosexualité est recensée dans plus de 450 espèces différentes.
L’homophobie que dans une seule.
Alors ?!? Qu’est-ce qui semble le plus anormal maintenant ? »


Source : Gayculte

jeudi 6 octobre 2011

No Comment

Raiponce... version gay !

dimanche 2 octobre 2011

Def.: Qui appartient à l’essence

Mon patron à déboulé dans le bureau d‘un pas lourd et inquiet. Imperturbable et sachant depuis quelques heures ce qui l’amenait, je suis resté rivé sur mon travail en cours. J’ai suivi du coin de l’œil sa progression jusqu’au fauteuil à côté de moi, sur lequel il s’est assis tout aussi lourdement dans un profond soupir : « Mais comment allons nous faire Nico ? ». Je n’ai pas levé la tête, j’ai juste haussé les épaules. « Comment a-t-il pu nous échapper ? », pas plus de réaction de ma part. Le souci du boss, c’est que nous avons complètement zappé un client et que maintenant, celui-ci se retrouve à la rue, sans nulle part où crécher, à une période où il ne reste même plus une chambre de bonne à louer dans la ville. Cette omission, n’étant pas de ma responsabilité directe, je me sentais moins sous pression. J’avais envie de lui répondre que l’arrière saison était encore clémente et qu’il pouvait toujours aller acheter une tente à Décathlon pour que notre SDF profite du coucher du soleil sur la plage pendant les quatre jours de congrès qui l’amène ici. Pas d’humeur à plaisanter, j’ai enfin levé les yeux vers un supérieur dépité, la tête dans les mains et le regard d’un cocker triste attendant sa croquette… à savoir la solution : « J’vais lui filer mon appart » ai-je lancé. !!! Ah !!! Quoi de plus beau que les yeux d’un patron heureux dans lesquels on voit onduler le sigle des dollars tout autour des pupilles. Après quelques remerciements est venue ma satisfaction personnelle. Non pas celle d’avoir fait une pseudo bonne action (pas le genre de la maison), mais celle de m’apercevoir que j’avais atteint un but sans vraiment m’en rendre compte. Depuis, quelques années, je suis dans une démarche minimaliste devenue petit à petit un mode de vie tendant à se rapprocher de la pensée de Thoreau : « Un homme est riche des choses dont il peut se passer », espérant aussi que cela me laisserait plus de place pour « l’essentiel ». Après, avoir rassemblé mes quelques ouvrages en cours, rangé mes vêtements dans ma valise, mis mes costumes, cravates, chemises et pompes au vestiaire du boulot, quelques effets personnels et de toilette dans un sac de voyage, je sortais de l’appart avec le sourire ; cela m’aura demandé 25 minutes. Il est difficile d’expliquer cette sensation de liberté et de bien-être ressenti à ce moment-là, je me suis néanmoins demandé si je savais vraiment ce que je mettais autours de ce mot et ce que représente exactement pour moi : « l’essentiel ».

 

« Cinq minutes suffisent à un Japonais pour se préparer à un long voyage. Il a peu de besoins ; sa capacité à vivre sans entrave, sans meubles, avec un minimum de vêtements font sa supériorité dans cette lutte constante qu’est la vie ». Lafcadio Hearn-Kckoro - 


Photo : The Loner's room by Thelonerimages
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